Grand Prix de Chine
EN HAUSSE

Hamilton
Il s'est préparé à terrasser RBR dès la qualif en gérant ses pneus. Calme malgré la panique du garage avant le départ, stratège avisé, il a gagné en doublant Button, Rosberg, Massa et Vettel. Un roc capable aussi d'émotion.

Rosberg
Il a réalisé dès vendredi matin les nouvelles capacités de sa W02, hissée en 2e ligne. Schumi éclipsé, il s'est payé 14 tours en tête et aurait pu viser la victoire sans un souci de conso et un dernier relais décevant en "dur". 5e et ça valait mieux !

Webber
Fautif en qualif (18e), il a retourné la situation en optant pour une solution agressive à 3 arrêts afin de faire plier Schumacher, Alonso, Massa, Rosberg et Button. 15 assauts victorieux en tout, 3e et un crédit à la hausse chez RBR.

McLaren
Woking reste une référence dans sa capacité à analyser ses faiblesses matérielles et y apporter des réponses. Après la déception de Sepang, l'équipe a axé ses essais sur la course. Beau fixe entre les pilotes, en passe de resigner jusqu'en 2017.

FIA
Elle a enfin trouvé la bonne formule. Le DRS aide aux dépassements sans les rendre automatiques. Il abrège les problèmes de trafic et encourage les pilotes souhaitant stopper une fois de plus. Stratégies variées et spectacle au rendez-vous.
EN BAISSE

Williams
En perdition. Barrichello a recalé les nouveaux échappements et Maldonado, pale remplaçant de Hülkenberg, a enroulé le N.1 derrière les Lotus. 13e et 18e à la régulière. Zéro point et un directeur technique sur la sellette.

Vettel
Il a flambé en qualif en collant 0.7 sec aux McLaren. Puis, ce fut le péché d'orgueil. Un départ mal maitrisé, la fausse excuse de la partie sale de la piste et un entêtement à stopper 2 fois. Pas infaillible mais pragmatique 2e.

Alonso
Il crie sur son équipe mais il ne doit pas s'exclure de la critique. Ça fait quatre fois qu'il rate son départ, du côté propre. Depuis Abou Dhabi, il a lâché 8 places de sa position de grille en route vers le virage N.1. Derrière Massa dimanche et 7e.

Button
Ça fait un an qu'il n'a plus gagné un GP et on n'adhère pas à son raisonnement lorsqu'il affirme que sa bourde du pit stop chez RBR ne lui a sûrement pas coûté la victoire. Gentleman dans son duel perdu avec Hamilton. 4e.

Toro Rosso
Une double Q3 pour la première fois depuis 2008 et un gâchis en course. Comment est-il encore possible de mal fixer une roue ? Alguersuari s'interroge. Buemi s'est perdu en patinage au départ et a sous-viré au point de changer d'aileron.





















