Sebastian Vettel (Red Bull) : "Ce GP est l'un des plus éprouvants pour les pilotes. Il peut faire très chaud dans le cockpit, ce qui veut dire qu'on perd beaucoup d'eau pendant la course. Il y a beaucoup de bosses, et de ce fait on est un peu secoué ; la piste n'a quasiment pas de ligne droite, on a donc presque aucune chance de se "reposer". C'est ce qui rend le Grand Prix si épuisant. L'arrivée sur le n°1 est bosselé, et c'est l'endroit où passer, du moins si on est bien sorti du dernier virage et si on est parvenu à faire l'aspi. Les deux derniers virages sont importants : ils permettent de préparer un dépassement. Dans le dernier virage, on attend, attend, attend… avant de sortir sur la bordure et de mettre l'accélérateur à fond."
Mark Webber (Red Bull) : "La piste est courte et très technique, on est très occupé pendant un tour. Les endroits sont limités pour doubler, on va voir si le DRS aide cette année. Le Hungaroring devrait bien convenir à notre voiture ; nous avons été rapides l'an dernier."
Lewis Hamilton (McLaren) : "Après ma victoire au Nürburgring dimanche, le Grand Prix ne pouvait arriver plus vite. Ça va être un challenge complètement différent. Les températures seront bien plus chaudes que sur le "ring" et la nature du circuit sera très différente, aussi. Le Hungaroring n'est pas dissemblable de Monaco en termes d'appuis, et il n'offre aucun répit. On travaille en permanence derrière le Volant. C'est donc très physique. J'ai toujours bien performé en Hongrie. J'aime le circuit de la vieille école. Il a un gros caractère, très historique, avec ses collines, ses bosses et ses dévers."
Jenson Button (McLaren) : "C'est toujours sympa de revenir en Hongrie, où j'ai gagné mon premier Grand Prix, en 2006, et je passerai un nouveau cap dimanche, à l'occasion de mon 200e Grand Prix. Je ne peux y croire car je ne me sens pas un jour plus vieux qu'à mes débuts, en 2000 ! La MP4-26 a été très compétitive à Monaco, il y a deux mois. J'espère une situation similaire ce week-end car le Hungaroring requiert les mêmes critères de performances. La forte chaleur en fait l'une des courses les plus épuisantes de l'année. La température dépasse régulièrement 50°C dans le cockpit."
Fernando Alonso (Ferrari) : "Par rapport à la première partie de la saison, nous avons parcouru beaucoup de chemin en terme de performance. Mais nous devons encore faire un pas en avant, comme je l'ai déjà si souvent dit. Il nous manque encore quelque chose, particulièrement en qualification. Au Hungaroring, le temps devrait être plus en adéquation avec l'été ce qui n'est pas une mauvaise chose car j'en ai assez du froid et de la pluie que nous avons connus en Angleterre et en Allemagne !"
Michael Schumacher (Mercedes) : "Je n'oublierais jamais que j'ai gagné l'un de mes titres ici et j'ai toujours aimé le soutien des fans. J'espère que nous pourrons les satisfaire, eu égard aux progrès que nous avons fait. Je suis impressionné des efforts de l'équipe et des gars en Angleterre. J'ai hâte de m'y rendre."
Nico Rosberg (Mercedes) : "Je vais disputer mon 100e Grand Prix en Hongrie. C'est incroyable sachant que mon père en a accompli 114 dans toute sa carrière. C'est un beau nombre même si je ne porte guère d'attention aux statistiques. J'ai hâte de courir en Hongrie car j'aime bien le Hungaroring. Nous devons travailler sur le set-up de course pour voir ce que nous pouvons améliorer. En Allemagne, ma voiture était meilleure en qualification qu'en course. Je suis sûr que nous allons réussir et faire un pas en avant."
Norbert Haug (Mercedes-Benz, vice-président) : "Ce Grand Prix peut être décrit comme un défi de la vitesse intermédiaire, avec 40 pour cent d'un tour passé dans des virages, à 150 km/h ou moins. La course de 70 tours va être longue et exigente ; elle habituellement disputée pas forte chaleur. Ça va nous faire un change sympa par rapports aux deux derniers week-ends !"
Nick Heidfeld (Renault) : "James Allison (ndlr : directeur technique) l'a confirmé, de gros développements arrivent, beaucoup plus importants que lors des courses précédentes. Une énorme quantité de travail a été accomplie en soufflerie et je fonde de gros espoirs dessus pour que nous fassions un vrai bond en avant. Il nous a fallu montrer de la patience lors de deux courses difficiles dernièrement (Valence et Silverstone). Mais maintenant, c'est le moment d'avancer et de nous battre de nouveau avec les top teams, ce qui est notre place. J'espère que la voiture sera bien et que nous pourrons à nouveau nous qualifier dans le top 10. Ensuite nous pourrons améliorer notre position au championnat Constructeurs. Il va falloir se battre contre Mercedes qui vient juste de nous dépasser, mais nous savons que nous sommes plus que capables de finir quatrième cette saison."
Vitaly Petrov (Renault) : "Nous avions de bons développements en Allemagne, mais il nous a peut-être manqué un peu de réussite et nous n'avons pas concrétisé nos opportunités. Il est évident aussi que d'autres équipes commencent à nous menacer sérieusement, comme Force India et Sauber. Alors nous devons reprendre l'initiative et effectuer un pas en avant important pour rester devant eux. Nous devrions lutter pour la quatrième place au championnat des constructeurs et pour que cela arrive, il faut nous améliorer par rapport à notre résultat en Allemagne (…) C'est bien d'avoir résolu le problème des échappements (…) Nous allons continuer à pousser les développements pour revenir où nous devrions être."
Adrian Sutil (Force India) : "La piste est très étroite et sinueuse, sans endroit pour dépasser. On est presque tout le temps dans un virage, un peu comme à Monaco, sans possibilité de souffler, à part peut-être à ligne droite principale. Après Monaco, c'est le circuit le plus lent."
Paul di Resta (Force India) : "Le Hungaroring est un circuit court mais qui réclame beaucoup au plan physique et mental. Tous les virages semblent s'enchaîner et il faut trouver un bon rythme. J'y ai roulé pour la première fois le vendredi, en 2010. Ce n'est pas un tracé que l'on apprend en quelques tours. Il n'y a jamais eu beaucoup de dépassements. Ça va être un nouveau test pour le DRS."
Kamui Kobayashi (Sauber) : "J'ai de bons souvenirs de Budapest. L'an dernier j'étais parti en 23e position et j'avais fini 9e. C'était une belle course. C'est un tracé technique avec des virages lents et moyens. La ligne droite est assez courte et, dans le passé, c'était assez compliqué pour dépasser. Mais cette année, nous avons le DRS. Avec les températures élevées, la gestion des pneus va également être cruciale et piégeuse."
Sergio Pérez (Sauber) : "L'an dernier j'ai disputé le championnat GP2 en Hongrie et je dois admettre que ce week-end s'est bien passé. J'avais pris la 3e place de la course 1 avant d'avoir un accident dans la seconde. Le Hungaroring est un circuit très technique et lent. La traction et le freinage sont deux choses importantes. C'est également exigeant physiquement et l'atmosphère est géniale. Ce tracé devrait nous convenir et je veux inscrire des points avant la pause estivale."
Rubens Barrichello (Williams) : "Comme Monaco, c'est une piste lente qui peut réserver des surprises, et j'espère que l'on pourra viser un meilleur résultat. Je vais rester à mon motorhome, à 20 km de la ville mais je connais bien l'endroit et mes enfants viendront bientôt."
Pastor Maldonado (Williams) : "J'aime vraiment le Hungaroring, et j'ai gagné la Course 1 en GP2 2010. Je n'aime pas plus un virage qu'un autre, mais la piste dans son ensemble. Je pense que ça va être un rude week-end mais j'espère que nous pourrons améliorer la voiture."
Timo Glock (Virgin) : "La Hongrie reste l'une de mes courses préférées. C'est là que j'ai fait mon premier podium en F1, en 2008 (avec Toyota)."
Jérôme D’Ambrosio (Virgin) : "Je vais bosser dur pour réunir tous les éléments sur le weekend afin de le traduire en performance. Je dois encore m'améliorer en qualif. Si j'y parviens, je pourrai faire une belle course car la voiture était bien en course en Allemagne."
Paul Hembery (Pirelli Motorsport, Directeur) : "Le grand challenge pour les équipes et les pilotes proviendra du contrôle de l’usure des pneumatiques en conditions chaudes, mais nous avons utilisé le PZero tendre avec des températures importantes auparavant, obtenant de bonnes performances. Le pneu très tendre produira presque à coup sûr des temps très rapides en qualification mais n’aura évidemment pas les mêmes propriétés en termes de résistance et de dégradation."
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AFP






















Beaucoup trop, ouiLe 29/07/2011 à 14:34
ben là en obligeant à utiliser 2 trains de pneus différents on uniformise pas mal je trouve.Le 29/07/2011 à 02:23
oui ça enlève pas mal de magie à la f1 et aux pilotes dommage.Le 29/07/2011 à 02:21
345
les pilotes payants ça date pas de cette année,j'ai toujours vu ça,même schumi était un pilote payant à part que c'est merco qui a payé la facture sinon c même pas sur qu'il eu fait de la f1 puisque frentzen et wendlinger étaient plus rapide que lui en endurance.
les petits teams ont besoin de ces pilotes.Le 29/07/2011 à 02:09
Ou la nivelle ( si l'on veut)Le 28/07/2011 à 14:26
Haaaa la sefety....... Elle aussi nuis a la F1, meme si elle est importante, les autorités actuel l'utilise beaucoup trop et pour n'importe quoi... Meme si cette saison, on eu la chance de ne pas trop la voir, excepter au Canada, il ne faut pas tomber dans l'excès !!Le 28/07/2011 à 13:37
Voila quelques conseils avant de prendre le volant.Le 28/07/2011 à 13:05
En dehors d'Alonso, Hamilton et ( sous réserve) VettelLe 28/07/2011 à 11:17
C'est vrai que les F1 ont l'air du facilité déconcertante. Seul le volant peut être un peu compliqué, mais pour ce qui est de les conduire, quand on voit Kartingpayant, on ce dit que ça ne doit pas être trop compliqué quand même. Et c'est vrai que mettre une F1 actuelle en défaut relève presque de l'exploit !!!Le 28/07/2011 à 11:14
Après ? c'est du pilote de F1 d'un niveau totalement interchangeableLe 28/07/2011 à 11:01
Oui, la F1 low cost, jolie expression. On nivelle tout et dès que l'aéro dépasse, on coupe
345 Il y a toujours eu des pilotes payants mais là encore, on tombe dans un excès regrettable ( Hulk et d'autres )Le 28/07/2011 à 10:56
L’efficacité dynamique a pris le pas sur la puissance moteur que le pilote doit maitriser, alors dans le passé c’était leLe 28/07/2011 à 10:54
Par contre, je suis assez satisfait des pneus Pirelli qui on une longévité adéquat je trouve. Ils ont au moins le mérite de nous offrir 3 à 4x plus d'action que les Bridge'.Le 28/07/2011 à 10:40
Vous parlez de pneus Pourilli et DRS (doublage sans résistance)
Ps glop …pas glopLe 28/07/2011 à 10:37
Pour rentrer dans votre débat du nivellement, je suis assez de vos avis. En faite, mon avis est que les ingénieurs n'ont tout simplement plus de libertés. Le seul ingénieur qui en ai c'est l'aérodynamicien ! Mais le gars qui trouve un truc de révolution comme le F-Duct par exemple s'en est vu démonté dès l'années suivante etc... La F1 n'a plus qu'une seule voie d'évolution...Le 28/07/2011 à 10:32
Mais c'est le global qui pose problèmeLe 28/07/2011 à 10:09
deja il faut virer cette stupide liaison radio entre stand et auto cela n apporte rien un nivellement couteux deja puisque ttes les ecuries bien sur ont cela au tour de fr aussi ils ont cette annerie entre dirlo sportif coincé dans la voiture et l gars sur son velo , on est dans le n importe quoiLe 28/07/2011 à 09:34
petit c** tu sais meme pas piloter une formuleLe 28/07/2011 à 09:18
Bon, c'est pas grave pour le DRS, un accessoire un peu futile. On voit que les dépassements, c'est davantage une question de pneusLe 28/07/2011 à 08:18
Mais si on uniformise tout, ca va droit au nivellement
328 Magic Il n'est écrit nulle part que la situation de 2005 se serait reproduite après. Qu'en sait-on ?Le 28/07/2011 à 08:15
c'est l'inconvénient des manufacturiers multiples.Le 27/07/2011 à 23:35
salut magic27,oui je suis d'accord avec toi,le DRS est même obligatoire et je suis finalement pour(310),car je n'aime pas les gadgets mais j'aime encore moins les pilotes qui bouchonnent.Le 27/07/2011 à 23:34
..choisir eux même les pneus qu'ils veulent mettre selon les circonstances de course,ça redonnerait un peu d'importance aux pilotes,(déjà qu'ils sont ridiculisés par le ingé à la radio,du style,il faut que tu attaques,attention à tes gommes,trouve les parties de piste les plus sèche pour aller plus vite mdr) et ça créerait peut être des différences naturelles selon le feeling de chacun.Le 27/07/2011 à 23:31
le manufacturier unique c'est bien et c'est pas bien,tous le monde est à égalité mais y a plus de compétition entre les les fabriquants et plus de différences selon les circuits ou le différence de temperature ce qui donnait du piment à la course.
moi ça me dérange pas trop j'ai pas d'action chez michelin,mais l'obligation d'utiliser 2 trains de pneus dif est ridicule,les pîlotes devraient..Le 27/07/2011 à 23:14
ça enlève du panache aux pilotes et à la course je trouve et on se retrouve avec des sprint où ts le monde est à égalité pneus,même ceux qui sont moins bon ou moins fin dans leur manière de piloter et donc y a pas trop de différence naturellement créer par le talent des pilotes mais plutôt des différences artificielles.
ce n'est que mon point de vue.Le 27/07/2011 à 23:08
Résultat ? Piètre spectacleLe 27/07/2011 à 22:57
L'imposition d'un seul fabricant
Pareil. Nivellement par le basLe 27/07/2011 à 22:56
Le nivellement par le basLe 27/07/2011 à 22:53