Grand Prix de Malaisie
EN HAUSSE

Heidfeld
Il a balayé les interrogations australiennes. Il a peu roulé vendredi (porte-moyeux mal usinés) et s'est qualifié 6e entre les Ferrari. 1er poursuivant de Vettel, il a raflé la mise à l'accrochage Hamilton/Alonso. Le 100e podium Renault !

Button
Hamilton a été le 2e coéquipier à le battre en qualif à Sepang après Fisichella (2001) mais il s'est bien rattrapé en course. Il avait enlevé trop d'appui sur l'aileron avant sur la pré-grille et en a rajouté à bon escient à chaque arrêt. 2e au damier et N.2 mondial.

Vettel
Tout de sang froid, il a coupé la ligne 4 sec avant la fermeture de la piste en Q3 pour arracher la pole à Hamilton. Merci le KERS aussi au départ. Privé de son outil au 29e tour, il a quand même haussé le ton. 2e victoire et déjà 24 points d'avance.

Di Resta
L'Ecossais a encore "dosé" Sutil bien comme il faut. Qualifié 14e, trois crans au dessus l'Allemand, sur une Force India pas ébouriffante, il a livré un GP de bonne facture. 1er pilote depuis 1980 (Prost) dans les points à ses deux 1ers GP.

Lotus
"Notre meilleur week-end depuis notre retour en F1", s'est félicité Gascoyne. Kovalainen à 0.4 sec de la Williams de Maldonado en Q1, 15e dans les échappements de la Toro Rosso d'Alguersuari au damier. Une fête réussie à la maison.
EN BAISSE

Williams
Nouveau double abandon pour Grove, qui évite la dernière place au championnat grâce à HRT. Maldonado refoulé à la régulière en Q1, Barrichello 15e, heurté très tôt en course et arrêté par l'hydraulique. Ça sent l'annus horribilis.

Hamilton
Son plat sur un pneu en Q2 l'a obligé à rouler en "dur" dès son 3e relais. Un joli double assaut sur Schumi et Buemi et un pit trop long. Passé par Button pour P2 et à l'agonie pneumatique devant Alonso. Finalement sanctionné. De P7 à P8.

Mercedes
La W02 en manque de vitesse générale, problème de KERS récurrent, fixation d'aileron défaillant en Q2 pour Schumacher 9e, chahuté par Kobayashi et bouffé par Hamilton. Staff trompé par la météo et relais trop long. Rien de bon vu des bigs bosses à Stuttgart...

Petrov
Le Russe tient les "marbles " (bouts de débris Pirelli) pour responsables de son décollage fracassant au 53e tour. Il était 8e. Après le podium de Melbourne, l'atterrissage a été rude. En qualif, Heidfeld avait roulé 0.2 sec plus vite.

Massa
Il s'est retrouvé devant Alonso et l'a tenu sur tout le 1er relais. Un pistolet pneumatique grippé plus tard (c'est vraiment pas de bol !), il roulait derrière son leader. 5e, sans consigne d'équipe pour le rétrograder à la fin. Maigre consolation...





















