Grand Prix de Turquie
EN HAUSSE

Alonso
Tout le paddock a salué la performance de l'Espagnol, sur le podium pour la 1re fois depuis Sao Paulo 2010. Le meilleur des non-Red Bull a même failli se payer Webber. Il a peut-être lancé une dynamique chez Ferrari.

Vettel
Une confiance totale : il a parlé d'une "simple séance libres 2 perdue" après son crash en L1. Samedi matin, il avait déjà pris le dessus de Webber. Même pas peur en course : ses habituelles 7-8 sec de marge et hop ! 34 pts d'avance sur Hamilton.

Kobayashi
Sur un circuit punitif pour les pneus, le Samouraï s'est classé 10e sur 3 arrêts, après être parti dernier. Tout ça après un contact et une crevaison en passant Buemi. Et les 8 pts 2011 de Sauber, c'est lui...

Buemi
Du caractère. Il a vécu l'enfer et laissé passer les Renault dans les 2 derniers tours à cause de vibrations dues à des pneus à la corde. Néanmoins, sa 9e place fait de lui le favori du second baquet 2012, aux côtés de Ricciardo.

Liuzzi
L'Italien s'offusque que l'on puisse encore évoquer la règle des 107%. Ça fait un moment qu'il est passé à autre chose. Il l'a montré en battant Glock en Q1. 20e, c'est meilleure qualif ex aequo d'une HRT qui disposait de mises à jour.
EN BAISSE

Schumacher
Pour la 1re fois depuis son retour, l'une de ses contre-performances n'a pas été couverte par un écran de fumée du boss, Haug. Bon en L3 mais à la rue en Q3 par rapport à Rosberg, il a opposé une résistance de forcené en course.

Maldonado
Ses 15 millions de dollars servent surtout à payer ses outrages de pilote. Il a refait l'arrière de sa FW en L1 et l'avant en L2, détruisant son seul exemplaire du nouvel aileron avant. Il a ruiné la course de Pérez sur un freinage. Misérable 17e.

Hamilton
Malgré sa victoire en Chine, il se disait "prudent". Il avait raison. Sorti de la partie propre de la piste par Rosberg en Q3, trop agressif dans le tour 1, il a perdu 15 sec au pit 3 à cause d'un pistolet défaillant. Toujours N.2 mondial, mais à 34 pts.

Massa
Après une grosse faute dans son dernier tour en Q3, il s'est résigné à se qualifier 10e. En course, il a vécu trois arrêts cauchemardesques, dont un par sa faute. 11e à 1 min 19 sec. Après avoir tenu la comparaison, il redevient le N.2 d'Alonso.

Le scenario des GP
14 pilotes ont stoppé 4 fois, pour un total-record de 80 arrêts. Il faut se poser la question de savoir si ce n'est pas "too much." Aussi, la zone DRS était trop longue : certains dépassements ont été carrément risibles.





















