"Au départ, les pilotes qui roulaient devant en pneus tendres ont moins souffert que ce que nous pensions", a indiqué le champion du monde 2009. "Nous étions donc un peu piégés et je pense que nous sommes restés trop longtemps en piste sur le premier relais. En voyant les autres aussi rapides en 'tendre', et étant incapable de creuser un écart ou presser quiconque, peut-être aurait-il été judicieux de chausser des 'tendre'." Il n'a pas non plus caché ses difficultés comptables : "Je reste dans la même position au championnat, et ça devient plus difficile."

























