Les joueuses d'Olivier Krumbholz ont révisé leur gamme samedi en remportant une facile victoire face à l'Angola 29-21. Même si elles avaient perdu leur match d'ouverture face au Danemark, les championnes du monde en titre décrochent quand même leur billet pour les quarts de finale au terme d'un match qui aura été maîtrisé du début jusqu'à la fin. Notamment sous l'impulsion de Véronique Pecqueux-Rolland et Raphaëlle Tervel, auteurs à elles seules de la moitié des réalisations françaises face à l'Angola.
Il reste pourtant un match important avant leur quart de finale: un rendez-vous face à la Corée du Sud, équipe qui a terminé 3e des derniers championnats du monde et qui a accroché le Danemark, double champion olympique pour son premier match de poule. Un match qui ne faudra pas prendre à la légère qui permettra de juger l'état actuel des troupes, tant au niveau physique et tactique qu'au niveau moral.
Et les Françaises en sont bien conscientes. "C'était plus dur que contre l'Espagne mais on a fait l'essentiel en défense. affirme Leila Lejeune, arrière de l'équipe de France. On ne s'est pas trop livrées et on a surtout été plus mobiles. Je crois qu'on est sur la bonne voie mais il faudra confirmer contre la Corée du sud". Et Véronique Pecqueux-Rolland d'ajouter : "Ca s'est bien passé même s'il y avait encore pas mal d'erreurs, mais on a su maintenir le score. L'attaque a été un peu en dents de scie mais on a retrouvé nos montées de balle".
Donc encore quelques réglages à faire et la compétition commencera vraiment. Et même si la Corée venait à infliger une 2e défaite à la France, évidemment il n'y aurait aucune conséquence quant à leur qualification, acquise ce samedi, mais la confiance accumulée contre l'Espagne et l'Angola s'effritera considérablement.





















