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Le jour où... Omeyer a appris qu'il débuterait la finale du Mondial 2001

Le jour où... Omeyer a appris qu'il débuterait la finale du Mondial 2001

Le 28/01/2017 à 14:13Mis à jour Le 29/01/2017 à 00:40

MONDIAL 2017 - Thierry Omeyer va donc jouer une nouvelle finale de championnat du monde à Bercy, la cinquième de sa carrière. Remplaçant en demi-finale, le gardien sera, cette fois-ci, titulaire contre la Norvège, dimanche (17h30). Seize ans après celle de 2001, contre la Suède, le portier du PSG se souvient de cette folle journée du 4 février. Comme si c'était hier…

"Ma première finale mondiale reste un formidable souvenir. Jusqu’à la finale, tout s’était bien passé pour moi durant cette compétition. J’avais débuté contre l’Allemagne en quart de finale. Je ne me disais pas que je n’avais aucune chance de débuter la finale car, avant la compétition, Daniel [Costantini, le sélectionneur de l'époque, NDLR] nous avait dit que les trois gardiens étaient susceptibles de jouer cette finale. On était sur le même pied d’égalité. Moi, je me préparais avant chaque match à chaque annonce. J’espérais à chaque fois y être.

Et puis, j'ai appris la nouvelle : j'allais débuter ce match contre la Suède. C’était bizarre. Je me rappelle que Daniel m’avait annoncé que je débuterai le matin du match. Ensuite, tout s’était précipité.

L'équipe de France en finale du Mondial 2001

L'équipe de France en finale du Mondial 2001AFP

" Un match pour mon premier titre tout court"

Je me souviens surtout d'une journée interminable. J’avais essayé de dormir pendant la sieste mais je n’avais pas trouvé le sommeil car il y avait énormément de pression. Tu cogites énormément. Tu te poses 10 000 questions. Et puis, tu en reviens toujours à la même chose : tu sais que tu vas jouer la finale contre la grande équipe de Suède, à Bercy, devant ton public. Pour le plus grand match qui puisse exister.

C’était ma première finale. C’était d’ailleurs un match pour mon premier titre tout court. La confiance accordée ce jour-là par Daniel, c’était énorme. Heureusement, ça s’était bien terminé. Je me rappelle très bien le moment de mon entrée sur le terrain, c’était beaucoup d’émotion. Rien que d'y penser…"

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