"J'ai secoué les joueuses dans les vestiaires avant la demi-finale. Les mots sont peut-être un peu forts, mais il faut qu'on se rentre dedans. Sans cette violence on a vu les dégâts au début du Mondial."
"Ce n'est pas un avantage psychologique de les avoir battues, bien au contraire. Cela va plutôt attiser leur agressivité et leur prudence. Si on n'arrive pas à les faire douter un petit peu, on est mort, on va se faire broyer par un rouleau-compresseur."

























