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Vladimir Poutine dénonce une décision "fabriquée" mais assure qu'il n'y aura "aucun boycott" des JO

Poutine : "Aucun boycott des JO 2018"

Le 06/12/2017 à 17:22Mis à jour Le 06/12/2017 à 18:17

JO 2018 - Le CIO a tranché et officialisé sa décision mardi. Comme prévu, la Russie ne participera donc pas au prochains JO de Pyeongchang du 9 au 25 février prochain... mais certains de ses sportifs "propres", eux, sont autorisés à participer sous drapeau neutre. Très attendue, la réaction de Vladimir Poutine est tombée ce mercredi, et le président russe a annoncé qu'il n'y aura "pas de boycott".

"Sans le moindre doute, nous n'allons opposer aucun blocage, nous n'empêcherons pas nos sportifs à prendre part", a ainsi expliqué Vladimir Poutine à certaines agences russes, ajoutant au passage qu'il serait bien candidat à sa propre succession au Kremlin en 2018. "Toute cela a l'air d'une décision fabriquée et politiquement motivée. Nous le voyons, et moi, je n'ai aucun doute là-dessus", a ajouté Poutine dans des propos rapportés par l'agence publique RIA Novosti.

"L'important, c'est que dans les conclusions de la Commission du CIO, il est écrit qu'il n'y a eu aucun système gouvernemental de soutien au dopage. C'est une conclusion importante", a expliqué le président russe dans des propos relayés par l'AFP. "Je n'ai jamais donné l'ordre, par exemple au ministère des Sports ou à d'autres organisations, de gagner les Jeux. Il n'y a jamais eu une telle mission.", précise Vladimir Poutine.

En cas de titre, ce sera donc l'hymne olympique qui retentira

Pour faire court, les sportifs russes considérés comme "propres" par le CIO ne seront donc pas retenus par leur pays en cas de participation sous drapeau neutre. En cas de titre, ce sera donc l'hymne olympique qui retentira. A noter également que les officiels de la délégation russe n'ont pas été conviés à Pyeongchang et que Vitaly Mutko, le ministre des Sports, et Yuri Nagornykh, son vice-ministre, sont exclus de tous les prochains Jeux Olympiques après le vaste scandale de dopage qui a éclaboussé la Russie.

Vladimir Poutine lors de l'inauguration du stade Spartak

Vladimir Poutine lors de l'inauguration du stade SpartakAFP

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