GP d'Italie
EN HAUSSE

De Angelis
Petit exploit du Saint-Marinais qui confirme la montée en puissance progressive du team Gresini. Il fait plus fort (4e) que son expérimenté coéquipier Nakano (8e).

Guintoli
Le pilote de Montélimar décroche son meilleur résultat de la saison sur une piste qui lui a rarement réussi (11e). Un point positif pour rester en MotoGP l'an prochain.

Toseland
Le Britannique est toujours aussi agressif mais a été un peu plus patient qu'au Mans où il a été à la limite du correct. Une belle bagarre avec son coéquipier Edwards (5e).

Stoner
Avec 40 points de retard sur la tête avant dimanche, l'Australien jouait sa saison à quitte ou double. Une bonne deuxième place entretient l'espoir.

Bridgestone
Rossi et de Angelis sont d'accord. Bridgestone a sorti les bonnes gommes pour la durée d'une course. Le manufacturier japonais est à la relance depuis deux ou trois grands prix.
EN BAISSE

De Puniet
Le Francilien n'est pas du tout dans son assiette. Il a invoqué une petite touchette avec Vermeulen comme raison de sa chute. C'est un peu faible...

Kawasaki
Le blason d'Akashi patauge. Pire les atouts de la Ninja, dont la puissance, de l'année passée ne sont plus là. Nouvel abandon d'Hopkins et dernière place pour West.

Melandri
Le Ravennais a été une victime collatérale de la chute de de Puniet. Sur un tracé censé favoriser la puissance de la Ducati, l'ancien pilote Honda n'a pas trouvé la solution.

Lorenzo
Premier grand prix sans points pour l'Espagnol depuis Donington en 250cc, il y a près d'un an. Courir avec des chevilles en vrac a ses limites...

Nakano
Le Japonais a été humilié par son coéquipier de Angelis. S'il veut rester en MotoGP, il devra sortir une grosse perf' d'ici à la fin de la saison.





















