"Sur cette somme, 12 millions proviennent de partenaires publics, le CNDS (Centre national pour le développement du sport) et les collectivités territoriales, et 12 de partenaires privés. Sur ces 12 millions d'euros, 6,5 millions sont des aides en cash et le reste en nature à l'image des campagnes de publicité offertes par France Télévisions ou la SNCF", a détaillé M. Beigbeder.
L'homme d'affaires a pris les commandes le 11 janvier dernier d'une candidature qui disposait alors de 20 millions de budget, alors que celui de ses rivales, Munich (Allemagne) et Pyeongchang (Corée du Sud) dépassait respectivement 40 et 100 millions d'euros.
Ces moyens, bien que nettement inférieurs à ceux de la concurrence paraissent suffisants à M. Beigbeder qui a pour ambition de "parler au coeur" des membres du CIO qui éliront le 6 juillet la ville hôte des JO 2018.
"Il faut leur expliquer pourquoi choisir Annecy est important pour le monde et l'olympisme, a t-il dit aux parlementaires. "C'est sur l'histoire que l'on va raconter qu'on pourra faire la différence. Il faut être humble, c'est facile lorsque l'on est challenger."
Si Annecy devait l'emporter, le budget des Jeux serait alors dans le même ordre de grandeur que celui proposé par Munich et Pyeongchang. "Notre budget est de 3,9 milliards d'euros, soit 1,4 pour le fonctionnement et 2,5 pour les investissements, auxquels il convient d'ajouter 800 millions pour l'accueil des visiteurs, sportifs et délégations", a détaillé Charles Beigbeder.
Il a, en contrepartie, estimé que les Jeux amèneraient "4,5 milliards d'injection de richesse dont 1,8 milliard pour la seule Haute-Savoie", et créeraient 35.000 emplois temporaires.

























