"La France n'a toujours aucune médaille mais je ne me rajoute pas de pression par rapport à ça, assure le skieur de Valloire. A moi de sortir mon meilleur ski, on verra après. Si j'en fais une tant mieux, sinon ce ne sera pas très grave. J'ai 22 ans et j'en gagnerai d'autres." "Je ne vais pas partir avec le couteau sous la gorge parce que la France n'a pas encore fait de médaille, a-t-il ajouté. Quand je me mets la pression, je n'aborde pas très bien les choses.
J'en rajoute, je veux prouver que je suis là et je ne prends pas le temps de poser mon ski." "Ma manche dans le slalom du combiné (2e temps) m'a donné confiance et m'a permis de prendre des bonnes informations en vue de samedi, a-t-il jugé. Je vais essayer de garder ça en tête et de refaire la même chose." Le chef de file des slalomeurs tricolores, en l'absence de Stéphane Tissot, qui s'est sérieusement blessé fin décembre, a fait de l'Autrichien Benjamin Raich son favori.
"Il va aller très vite, souligne Grange. Il a fait sa médaille (argent en super-combiné) mais il a loupé son géant (chute en première manche) et aura à coeur de faire une "gros truc" en slalom." Entre le super-combiné et le slalom, Grange et Pierrick Bourgeat sont allés passer quatre jours à Stockholm pour "couper avec le ski" et éviter de tourner en rond à Are. "Il fallait bien ça pour s'évader", a indiqué Grange.



Imago





















