GIAN FRANCO KASPER , l es JO-2014 à Sotchi sont-ils une étape de votre offensive à l'Est ?
G.F.K. : "L'avenir est décidément à l'Est. La Russie, mais aussi la Bulgarie, où nous avons organisé l'an dernier à Bansko une étape de Coupe du monde de ski alpin (dames), et où nous reviendrons la saison prochaine avec les messieurs, mettent beaucoup d'argent dans les stations, dans les équipes. Il y a des stations extraordinaires au Kazakstan et au Kirghizistan. On pourrait avoir une Coupe du monde de ski alpin dans un de ces deux pays avant les Jeux de Sotchi, plus sûrement au Kazakhstan".
Les stations alpines ne vont pas apprécier...
G.F.K. : "Je crois qu'elle vont devoir accepter de perdre quelques étapes, ou du moins le principe de la rotation car on ne peut pas augmenter le nombre des épreuves de l'hiver. L'Est est notre axe de développement. Bien sûr, il y a de belles montagnes en Argentine et au Chili, où les équipes vont s'entraîner, mais il n'est pas facile d'y organiser des compétitions en été (en Europe) pour différentes raisons, notamment d'intérêt quand les gens chez nous sont à la plage".
Et votre développement en Chine ?
G.F.K. : "Il me suffirait qu'un centième des Chinois pratiquent le ski (sourires). Il y a quelque 200 stations en Chine, huit ou neuf grands tremplins. Ils seront, je pense, candidats aux Jeux d'hiver 2022. La Chine a déjà accueilli des épreuves de Coupe du monde de freestyle -ils sont leaders en saut-, de snowboard et, la saison dernière, de ski de fond à Pékin".



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