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Alexander Zverev, stress ou paillettes face à l'idole ?

Zverev, stress ou paillettes face à l'idole ?

Le 14/11/2017 à 00:46Mis à jour Le 14/11/2017 à 01:24

MASTERS 2017 - Parfois à la limite lors de son entrée en matière au Masters face à Marin Cilic (6-4, 3-6, 6-4) dimanche, Alexander Zverev devra dépasser fatigue et nervosité pour s'imposer face à son "idole", Roger Federer, mardi.

"Roger vous met la pression comme personne"

Roger Federer après sa victoire contre Jack Sock en ouverture du Masters 2017

Roger Federer après sa victoire contre Jack Sock en ouverture du Masters 2017Getty Images

D’autant que Zverev a déjà montré des signes de faiblesse en fin de saison. Le numéro 3 mondial n’a gagné, entre son élimination en demi-finales à Pékin début octobre et son entrée en lice au Masters, que trois matches. Entre-temps, Federer s’est permis de se reposer en ratant le tournoi de Bercy, et reste sur une série de onze victoires consécutives. La différence de fraîcheur est apparue assez nette lors de l’entrée en matière des deux hommes.

Les bons conseils de Federer

Pourtant, Zverev a toutes les chances de poser des problèmes à celui qu’il considère comme son "idole". Certes, le bilan plus que moyen de l’Allemand en Grand Chelem ne plaide pas pour lui. Mais, sur ses sept dernières confrontations face au top 5, Zverev a gagné six fois. Et l’Allemand a remporté l’une de ses deux confrontations cette saison avec Federer, en finale du Masters 1000 de Montréal. “Federer est le favori à chaque fois qu'il joue, a concédé l’Allemand. Je l'ai joué plusieurs fois cette année. [...] Ça a été des gros matches à chaque fois. J'espère que ça en sera un autre.

Surtout, Sascha peut bénéficier des conseils du Maestro lui-même. “Le premier match du Masters, il faut juste le gagner, ne surtout pas perdre”, a dit Federer après sa victoire contre Sock. Mission accomplie pour Zverev. Reste à appliquer le second conseil du Suisse : "J'étais un peu passif, prudent. Ici, ça ne paye pas, il faut jouer vers l'avant, prendre des risques, être convaincu de ce que tu fais." Zverev l’aura bien compris : être nerveux, ça ne paye pas. Surtout quand on affronte le maître des lieux.

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