" Ce sont 14 années de capitanat, mais aussi des années en tant que joueur , a déclaré le désormais ex-capitaine. Pour moi, c’est une histoire qui a débuté en Russie en 1983 ou 1984. De joueur à capitaine, l’interruption a été très courte donc pour moi, cette vie commune avec la Coupe Davis ne s’est jamais vraiment arrêtée. Ca fait bizarre de se dire que ça s’arrête. Toutes les séparations sont difficiles. Et se séparer alors que les choses se passent bien, c’est bizarre aussi. Je suis ému."
" Objectivement je ne changerai s rien car, sur le moment, j’ai toujours pensé que mes choix étaient les bons , a-t-il poursuivi, interrogé sur d'éventuels regrets. TU vas au clash avec certains joueurs, tu te dis qu’on ne doit pas en rester là et qu'il faut trouver un terrain d’entente par le dialogue. Je ne regrette pas d’avoir été diplomate. C’est le rôle du capitaine. J’ai souvent passé des nuits blanches, j’ai été parfois super remonté ou super déçu par des joueurs. Mais c’est ce qui donne encore plus de sel aux victoires."
"Pas un regret, a-t-il conclu, mais une douleur : quand on a perdu à Bercy contre les Russes. J’ai encore mal au ventre quand j’y repense, mal pour Paulo aussi. Celle-là, elle était pour nous."


























