" La déception est atténuée par le fait de perdre contre Jim Courier, un type exemplaire. Jim était un joueur droit, et ses joueurs sont à son image , a délaré le patron de l'équipe de France. Les valeurs que je défends, je les vois dans cette équipe américaine, son grand capitaine et ce John Isner… Je ne pouvais qu’admirer ce qu’il faisait sur le court."
" C’est incroyable le match qu’il a fait, au service, au passing, à la volée, en coup droit, dans l’attitude… J’étais presque agacé de devoir l’admirer . C ’était le match clé, on le savait. L’écart entre Gilles et Harrison est assez grand, et au 5e match ça devait passer. J’ai aimé l’attitude de Jo, malgré tout. Je comprends que ce gars-là ait battu Federer. Et même Nadal sur terre ne va pas s’amuser contre lui. "


























