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Guy Forget après la victoire des Bleus : "La logique a été respectée"

Forget : "La logique a été respectée"
Par AFP

Le 26/11/2017 à 21:52Mis à jour Le 26/11/2017 à 22:27

COUPE DAVIS - "La logique a été respectée" en finale avec la victoire dimanche de la France devant la Belgique. C'est l'ancien capitaine des Français Guy Forget (1999-2012) qui l'affirme sur le compte Facebook de la Fédération française.

"Cette coupe revient à la maison. Cela faisait longtemps. On était passés à un cheveu à chaque fois. Et là, la logique a été respecté". Comme les spectateurs français, Guy Forget, capitaine lors du sacre de 2001 à Melbourne et joueur lors des épopées de 1991 et 1996, n'a pas boudé son plaisir ce week-end à Villeneuve d'Ascq.

"C'est un peu le scénario que l'on avait imaginé. On savait que David Goffin serait très dangereux, fort de ses victoires contre Rafael Nadal et Roger Federer au Masters. Il a été énorme tout au long du week-end. Les trois points qu'on pouvait prendre sur le papier, c'étaient les points du n°2 belge et du double", a analysé l'actuel directeur du tournoi de Roland-Garros.

"On a vu que Steve Darcis était un peu en dessous tout de même (...) Et puis cela a été peut-être plus compliqué que prévu en double. Richard (Gasquet) et Pierre-Hugues (Herbert) ont été à la hauteur. Heureusement que Lucas (Pouille) a fait abstraction de l'enjeu et ne s'est pas trop tétanisé (lors du match décisif). Au contraire, je trouve qu'il a été très bon dans son dernier simple", a-t-il ajouté.

Giudicelli : "Le trophée sans doute le plus accessible"

Le président de la Fédération française de tennis Bernard Giudicelli a admis pour sa part que la Coupe Davis était le trophée "sans doute le plus accessible" parmi les objectifs du tennis français tout en saluant "un véritable résultat d'équipe".

"(On est) comblé d'avoir atteint cet objectif. Notre programme "agir et gagner", c'était de soulever des trophées majeurs: la Coupe Davis, la Fed Cup et des tournois du Grand Chelem. On commence par la Coupe Davis parce que c'était sans doute celui qui était le plus accessible, avec à sa tête (de l'équipe de France) un vrai meneur d'hommes (Yannick Noah), qui a fait des choix audacieux et qui ont été payants", a affirmé Bernard Giudicelli sur le compte Facebook de la FFT.

"Yannick est avant tout un stratège...il avait déjà envisagé les choses, il savait sans doute que le double serait difficile, il voulait absolument préserver la possibilité d'avoir un troisième joueur de simple. Le plus important c'est que Jo (Tsonga) a ramené un point, que le double (Pierre-Hugues Herbert/Richard Gasquet, NDLR) a ramené un point, que Lucas (Pouille) a ramené un point. C'est un vrai résultat d'équipe."

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