"Chaque titre est une grande satisfaction. Parfois, quand on se bat vraiment pour gagner. Le titre prend toute sa dimension. En 2008 par exemple, je n'avais pas l'impression d'avoir gagné Roland-Garros... Mais quand on revient d'une situation difficile, la saveur est différente."
"A 5-2, ce n'était pas facile pour moi, mais en 2006, j'avais perdu 6-1 le premier set. Mais même si j'avais perdu ce set, sur terre les matches sont longs. J'ai eu de la chance à 5-2. Le cinquième jeu du 4e set a été le tournant du match".
"C'est le majeur que j'ai le plus de chances de gagner, le plus difficile. Quand je le gagne mon année est belle et ensuite j'ai moins de pression"
"Le déclic ? A l'entraînement, je jouais bien. Cela m'a donné confiance. Je ne comprenais pas pourquoi j'étais trop anxieux sur le court."





















