SON MATCH face à Davydenko en demi-finale
"J'ai été très irrégulier aujourd'hui. J'ai bien débuté, je sentais bien mes coups. A partir du milieu du deuxième set, j'ai commencé à être très mal à l'aise. Il y avait beaucoup de vent. Je pense que ça l'a arrangé car il joue plus à plat et plus vite. Mais à partir du quatrième set, j'ai essayé de rentré plus dans le court, de prendre l'initiative. Lorsque j'ai été breaké dans le cinquième, ça sentait le roussi pour moi. Je savais qu'il fallait que je reprenne tout de suite son service, ce que j'ai fait. Heureusement, sinon ça aurait été très compromis".
SES ANNEES DE GALERES
"J'ai travaillé très dur six, sept heures par jour, sept jours sur sept. J'étais en dehors du circuit pendant deux ans. Quand j'ai repris le tennis, je savais que ça allait être très dur, qu'il fallait que je m'accroche. S'il fallait aller jouer en Iran, il fallait que j'y aille. J'y suis allé. J'ai pris l'avion, je n'ai pas dit un mot, ne me suis pas plaint, prêt à franchir tous les obstacles qui se présentaient devant moi. J'avais comme unique objectif d'accumuler les points nécessaires pour arriver dans les 100 premiers. Mon idée à terme était de retrouver le Top 50 avant la fin de ma carrière. Là, je vais retrouver 11e au prochain classement et ça en à peine dix mois. Je n'arrive pas y croire."
LA FINALE face à Nadal
"Je vais jouer la finale de Roland-Garros. Pince-moi si je rêve. C'est incroyable, je n'oublierai jamais ces instants. Jamais je n'aurai cru me retrouver là, lorsque j'étais suspendu. Ce que je ressens vraiment, je ne pourrai le raconter que dans quelques jours. Pour l'instant, tout va trop vite, je me surprends moi-même. Je n'ai jamais visualisé ce moment. Alors arriver en finale du plus grand tournoi du monde pour moi, je ne sais pas quoi dire tellement je ne réalise pas."
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