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Le court Louis-Armstrong démoli, Flushing tourne une page d'histoire

Le court Louis-Armstrong démoli, Flushing tourne une page d'histoire

Le 22/11/2016 à 12:56Mis à jour Le 22/11/2016 à 15:15

US OPEN – Le court Louis-Armstrong n'est plus qu'un tas de ruines. Entièrement détruit, l'ex "plus grand stade du monde" sera remplacé d'ici deux ans par un nouveau court tout beau tout neuf. Et avec un toit.

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La photo publiée ce lundi sur Twitter par le journaliste du site sportsbusinessjournal.com Daniel Kaplan va faire mal aux nostalgiques. Elle montre les ruines du court Louis-Armstrong, qui a été comme prévu détruit dans le cadre de l'évolution du site de Flushing Meadows, où se tient chaque année l'US Open, quatrième et dernière levée du Grand Chelem.

Ouvert en 1964, à l'occasion de... la Foire internationale de New York, il était devenu en 1978 le court central de l'US Open, lorsque le tournoi américain avait déménagé de Forrest Hills à Flushing Meadows, dans le quartier du Queen's, à New York. Nommé "Louis Armstrong" en référence au célèbre jazzman qui avait vécu près du site jusqu'à sa mort en 1971, ce court a longtemps été le plus grand du monde.

Un nouveau court de 15.000 places avec un toit

Du temps de sa splendeur, le Louis-Armstrong pouvait accueillir jusqu'à 18.000 spectateurs. Lorsque le gigantesque (23.700 places) court Arthur-Ashe a été inauguré en 1997, il a alors perdu son statut de plus grand court de la planète tennis ainsi que de scène principale du théâtre de Flushing. Sa capacité avait même été sérieusement réduite, la partie supérieure des tribunes étant supprimée. Il ne comptait dès lors plus que 10.200 places et avait perdu une partie de son pouvoir de fascination.

Un nouveau court va être rapidement construit sur les décombres du Louis-Armstrong. Il pourra héberger jusqu'à 15.000 personnes et devrait être inauguré pour l'édition 2018 de l'US Open. Cette enceinte flambant neuve sera équipée, tout comme le court Arthur-Ashe, d'un toit rétractable. De quoi mettre à l'abri la manche américaine du Grand Chelem de la météo souvent orageuse qui règne sur Big Apple à la fin de l'été. De quoi, aussi, souligner un peu plus encore le retard pris par Roland-Garros en matière d'infrastructures, par rapport à ses trois petits camarades…

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