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Le top 10 de l’axe Lyon-Saint-Etienne
28/10/2011 - 13:47

Le top 10 de l’axe Lyon-Saint-Etienne

A priori, le Rhône et la Loire ont en commun une frontière étanche et ce sont bien plus de 62 kilomètres qui séparent les deux voisins honnis. Ils sont pourtant quelques-uns à avoir porté le maillot des deux clubs. Ces dernières années, les transferts se sont multipliés entre l’OL et l’ASSE et quatre joueurs dans les effectifs actuels ont défendu les deux tuniques (Gomis, Dabo, Monsoreau et Clément). Atout offensif numéro 1 de l’OL, Bafétimbi Gomis a dû, comme tout ceux qui l’ont devancé dans cette entreprise périlleuse, goûter aux sifflets et aux quolibets lorsqu’il a franchi la frontière. Il a su s’en nourrir pour se mettre Gerland dans sa poche. Tous n’ont pas réussi, rares sont ceux qui ont laissé une trace indélébile dans les deux clubs. Notre top 10.

1. GREGORY COUPET (88 matches avec l’ASSE, 518 avec L’OL) : LE TAULIER
La carrière de Grégory Coupet à Lyon tient à un crochet du droit. Un méchant coup de poing asséné par Pascal Olmeta, alors portier de l'OL, à son défenseur central, Jean-Luc Sassus, un soir de décembre 1996 dans les couloirs de Gerland. Furieux, Jean-Michel Aulas décide de se séparer des deux hommes. Et pour garder les bois de l'OL, il se penche sur un jeune gardien plein de talent formé à l'ASSE. Professionnel depuis trois saisons, le jeune Coupet a relégué Huc et Ceccarelli sur le banc, il est alors l'une des rares pépites des Verts qui végètent en Ligue 2. Il franchit la frontière entre Rhône et Loire lors du mercato hivernal en janvier 1997 contre Jean-Luc Sassus et 9 millions de francs.

Si le défenseur ne laissera pas un souvenir impérissable dans le Forez, Coupet va marquer à jamais l'histoire de l'Olympique Lyonnais. Ses 18 premiers mois sont délicats. Gerland ne ménage pas l'ancien protégé du Chaudron. S'en suivent dix saisons sans partage dans le but lyonnais. Avec Govou et Juninho, il est le seul à remporter les sept titres de l'OL et son départ marque la fin de la domination des Gones. Seul Serge Chiesa (541 matches) a disputé plus de rencontres que lui (518) sous le maillot lyonnais. Le dernier match de sa carrière, il le dispute sous le maillot du PSG à Saint-Etienne. Geoffroy-Guichard, qui a si souvent la dent dure contre ses anciens protégés partis chez le voisin, lui rend un vibrant hommage. La boucle est bouclée. Que ce soit dans le Rhône ou dans la Loire, Coupet a su faire l'unanimité. Pas une exception mais presque.


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2. EUGENE N'JO LEA (88 buts en 152 matches avec l’ASSE, 21 buts en 50 matches avec l’OL) : LE PIONNIER
N'Jo Lea est un pionnier : grand artisan du premier titre de l'ASSE, premier attaquant des Verts en Coupe d'Europe, premier joueur à porter les maillots des deux clubs ennemis. Mais N'Jo Lea, c'est surtout bien plus que ça. Lorsqu'il atterrit à Roanne de son Cameroun natal en 1951, à 20 ans, c'est avant tout pour poursuivre ses études. Il tape dans l'oeil de l'ASSE qui le prête au club de Roche-la-Molière, à la périphérie de Saint-Etienne. Premier match, 11 buts... Il faudra une saison à N'Jo Lea pour se faire une place dans le onze des Verts. Dès lors, en compagnie de Rachid Mekloufi et Kees Rijvers, il forme en 1957 l'une des armadas offensives les plus séduisantes de l'histoire de l'ASSE, un trident surnommé l'attaque mitraillette.

Les Verts remportent leur premier titre de champion et il termine troisième meilleur buteur de Division 1 avec 29 unités. L'année suivante, face aux Glasgow Rangers, il devient le premier avant-centre de Saint-Etienne en Coupe d'Europe. Il sévit dans le Forez jusqu'en 1959 et inscrit 88 buts toutes compétitions confondues. Mais ses études l'ont exilé à Lyon et les incessants allers-retours entre Rhône et Loire l'épuisent. Il demande son transfert à l'OL lors de l'été 1959 et devient le premier joueur à porter les maillots des deux voisins. Il inscrira 21 buts en deux saisons avant de fonder l'UNFP avec Just Fontaine et l'avocat Jacques Bertrand.


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3. BERNARD LACOMBE (123 en 222 matches avec l’OL, 14 buts en 32 matches avec l’ASSE) : LE GONE PURE SOUCHE
Un Gone pur et dur. Né à Lyon, formé à l'OL. Il débute sa carrière chez les professionnels en 1969. Lacombe joue en pointe. Attaquant très complet, il excelle dos au but, dans les remises mais s'affirme avant tout comme un redoutable finisseur. Avec 133 buts, il reste le deuxième buteur de l'histoire de l'OL derrière Fleury Di Nallo. Il inscrit notamment le second but de Lyon en finale de la Coupe de France 1973 et permet à son club de garnir un palmarès qui n'avait pas l'éclat d'aujourd'hui.

Mais Lyon, au bord de la relégation et à court de liquidité, est trop étroit pour le talent de Lacombe qui s'exile à...Saint-Etienne lors de l'été 1978. De retour à Gerland pour le derby, il se trompe de vestiaire et traverse le match comme une ombre : "J'ai assisté à une belle rencontre. J’étais idéalement placé, beaucoup mieux que le public, puisque j’étais sur le terrain." Son passage dans le Forez (14 buts) ne laissera pas un souvenir impérissable. Il rebondit à Bordeaux où sa carrière prend bien plus d'épaisseur...avant de revenir à Lyon comme conseiller du président Jean-Michel Aulas. Oui, il a disputé 32 matches pour les Verts. Une parenthèse, rien de plus.

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4. AIME JACQUET (176 matches avec l’ASSE, 26 avec l’OL) : LE TRAVAILLEUR DE L’OMBRE
Son accent le trahit. Aimé Jacquet est un enfant de la périphérie stéphanoise. Sail-sous-Couzan exactement, à 63 kilomètres de la préfecture de la Loire. C'est dans son village natal qu'il démarre sa carrière chez les amateurs avant de rejoindre l'ASSE, qui n'est pas encore le club qui écrase la scène hexagonale, en 1959. Il travaille parallèlement à l'usine et ses collègues doivent souvent le couvrir pour qu'il puisse assister aux séances d'entrainement. Il ne signe chez les professionnels qu'en 1964, sous les ordres de Jean Snella, et se révèle comme un joueur de devoir.

Milieu de terrain attelé aux tâches obscures, Jacquet devient une pierre angulaire d'un club qui touche alors aux cimes du Championnat de France. Il décroche les cinq premiers titres des Verts et deux Coupes de France. A 32 ans, alors qu'il n'est plus assuré d'une place de titulaire, il accepte la proposition de l'OL où il signe sa dernière saison avant de se reconvertir sur le banc de touche, toujours à Lyon, en suivant les préceptes de ses maîtres à penser, Jean Snella et Albert Batteux. Ses quatre saisons à la tête de l'OL sont une réussite. Aimé Jacquet a trouvé sa voie. Elle le mènera sur le toit du monde.


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5. BAFETIMBI GOMIS (47 buts en 161 matches avec Saint-Etienne, 36 buts en 111 matches avec Lyon) : LA PANTHERE
Le plus gros transfert entre les deux clubs : 15 millions d'euros. Il faut dire que lorsqu'il quitte Saint-Etienne pour Lyon, Bafétimbi Gomis est une valeur sûre de Ligue 1 (36 buts en trois saisons). Formé chez les Verts, il gomme sa légère maladresse devant le but en allongeant ses entrainements en compagnie de Laurent Roussey alors coach de l'ASSE. Son entente avec Pascal Feindouno fait merveille lors de la saison 2007-2008 et Gomis permet aux Verts de retrouver l'Europe après 21 ans d'absence. Il débarque même au dernier moment dans l'effectif des Bleus pour l'Euro. Le départ de Feindouno impacte directement sur le rendement de Bafé, Geoffroy Guichard en fait sa cible privilégiée alors que Saint-Etienne flirte avec la L2.

En 2009, il s'exile chez l'ennemi juré. Il squatte d'abord le banc de l'OL mais signe quelques entrées remarquées comme à Geoffroy-Guichard en octobre où il inscrit le seul but de la rencontre (0-1). Gerland aura bien du mal à accepter son statut d'ancien Vert et lui fera porter en partie la saison blanche du club. C'est à l'automne 2010 qu'il gagne ses galons de titulaire grâce à son entente avec Lisandro. Depuis, avec les absences répétées de l'Argentin, Gomis s'est inscrit comme l'atout numéro 1 de l'OL (36 buts en 111 matches). Et plus personne ne discute son talent.


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6. JEAN-FRANCOIS LARIOS (49 buts en 217 matches avec Saint-Etienne, 2 buts en 28 matches à Lyon) : L'ARTISTE
Physique d'acteur, joueur hors norme et caractère entier, Larios a marqué l'histoire de l'ASSE. Buteur, passeur décisif avec de l'or entre les pieds, Larios pèse à Saint-Etienne, trois titres de champion de France, 49 buts et un titre de joueur de l'année en 1980. Ailier de génie, il est approché par le Real Madrid au début des années 80 mais Roger Rocher se montre inflexible, conscient de détenir une perle. Il est accusé d'avoir pioché dans la fameuse caisse noire et met les voiles à l'étranger avant de retrouver Robert Herbin à Lyon pour une saison plutôt anonyme. Mais Larios reste une figure emblématique des dernières vertes années stéphanoises.

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7. PATRICE CARTERON (120 matches avec l'OL, 142 matches avec l'ASSE) : LE GUERRIER
Patrice Carteron est certes parti au mauvais moment de Lyon, juste avant l'hégémonie de l'OL. Mais son empreinte dans les deux clubs reste énorme. Dans le Rhône, après avoir charmé la L1 entière sous le maillot de Rennes, il s'inscrit comme le meilleur latéral droit de L1. Agressif dans les duels, il apporte une énorme plus value offensive aux Gones. Carteron cadenasse son côté droit. Les arrivées de Jean-Marc Chanelet et Eric Deflandre le poussent à l'exil en 2000. A Saint-Etienne, ses débuts sont poussifs et sa première sortie est accompagnée de sifflets incessants. Il s'exile à Sunderland 6 mois avant que ses qualités de combattant ne finissent par conquérir Geoffroy-Guichard. Capitaine des Verts en Ligue 2, il participe activement à leur remontée en 2004 et inscrit tout de même 17 buts en trois saisons. Le retour en L1 des Verts réduit le temps de jeu de "Cartoche" et il rejoint Cannes avec le sentiment du devoir accompli.


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8. ANDRE GUY, 52 buts en 82 matches avec l'ASSE, 64 buts en 110 matches avec l'OL) : LE SERIAL BUTEUR
Un vrai serial buteur qui a fait les beaux jours des deux ennemis. S'il a connu sept clubs dans sa carrière, c'est à Saint-Etienne qu'il glane son seul titre de champion de France (1964) et à Lyon qu'il est sacré meilleur buteur de Division 1 (25 buts saison 1968/69). Le souvenir qu’il a laissé dans les deux clubs n’est pas à la hauteur des statistiques du quinzième meilleur réalisateur de l'histoire du Championnat de France. Peut-être parce qu’il n’a jamais incarné l’une des deux villes comme la majorité des membres de ce top 10.

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9. LAURENT FOURNIER (224 matches avec Lyon, 69 matches avec l’ASSE) : LE TALENT PRECOCE
Pur Lyonnais lui aussi, Laurent Fournier démarre en Division 1 avec son club formateur à 16 ans. Il lui faut un mois pour gagner sa place de titulaire au milieu de terrain où son abattage fait des ravages. Alors que l’OL est relégué, Fournier, capitaine des sélections de jeunes et promis à un grand avenir, lui reste fidèle, un choix qui marquera les habitués de Gerland. Mais l’OL végète dans l’antichambre et Fournier s’impatiente. Son ancien entraineur à Lyon, Robert Herbin, le fait signer chez les Verts. Comme à Lyon, Fournier et son énorme volume de jeu sont incontournables. Mais Saint-Etienne n’a pas d’autres ambitions que le maintien et Herbin s’en va. L’OM fait les yeux doux au milieu de terrain. Il s’engage avec l’OM et n’aura pas à le regretter.

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10. JEREMY CLEMENT (43 matches avec l’OL, 11 matches avec l’ASSE) : L’HOMME DE L’OMBRE
Clément est né au football avec une cuillère d'argent dans la bouche. Il débute à l'OL en 2004 au coeur d'une machine qui broie tout sur son passage. Il n'est pas un titulaire indiscutable dans le onze lyonnais mais fait partie des jeunes pousses qui gagnent la confiance de Paul Le Guen comme Karim Benzema et Hatem Ben Arfa. S'il n'a pas leur virtuosité, Clément se distingue par sa grande justesse au milieu de terrain. Trois titres de champion plus tard, il suit les pérégrinations de Le Guen, des Glasgow Rangers au PSG avant d'atterrir à Saint-Etienne cet été. En 10 matches, il s'est déjà rendu indispensable et s'est imposé comme le joueur le plus régulier des Verts cette saison. Toujours dans l’ombre mais toujours précieux.


Martin MOSNIER (twitter : @MM_eurosportfr)

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27 Commentaires
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  • 27.
    L'Artiste69le plus bo cadeau de lyon a st etienne c dernier temps sa reste perrin
    qui les avait mit a la 17 eme place
    Le 29/10/2011 à 20:41
     
     
     
  • 26.
    ol 22stephaner

    tu sais pourquoi tu l'as ton etoile ou pas?
    Le 28/10/2011 à 23:22
     
     
     
  • 25.
    guill440Et plus récemment Malbranque ;)Le 28/10/2011 à 21:54
     
     
     
  • 24.
    marc_692Et Lamine Diatta il est en quelle position ^^ bon recrutement stéphanois ;)Le 28/10/2011 à 20:29
     
     
     
  • 23.
    bob-13Quesquil fait la dedans gomis ? LooolLe 28/10/2011 à 20:01
     
     
     
  • 22.
    L'Artiste69stephaner: le bayern vous a enfiler 2 foi il me semble en demi et en final donc sur se coup la tg
    et le bayern on les a déjà battu aussi 3-0 on peut pas en dire autan de st etienne
    révise avant d'ouvrir ta bouche
    allez bonne nuit^^
    Le 28/10/2011 à 20:00
     
     
     
  • 21.
    L'Artiste69bakazoo: allez va te coucher toiLe 28/10/2011 à 19:56
     
     
     
  • 20.
    gone 6-9@19 toi et tan équipe ent.... A secLe 28/10/2011 à 19:20
     
     
     
  • 19.
    stephanerle point commun entre st étienne et lyon c'est le bayern de munich, lyon en a pris 4 et les verts 1. L'exploit de lyon est d'avoir battu bordeaux en coupe d'europe, st etienne c'est d'avoir jouer la finale. Une étoile ca fait réver, seule st etienne et marseille l'ont........vivement dimanche que cette gueguerre sans interet se finisse....Le 28/10/2011 à 19:09
     
     
     
  • 18.
    stephaner16 à rien compris au sujet de l'article, retourne donc à l'école.
    17 dit merci a santini, herbin ou baup....
    le rêve ultime des joueurs lyonnais c'est d'avoir le public de marseille, de lens ou de st étienne et l'équipe du PSG. Les joueurs lyonnais aime l'ambience de st étienne, car c'est pas la froideur et les 2 chants des quenelles que les joueurs lyonnais doivent se faire plaisir.
    Enfin l'idole d'aulas est tapis ou Rocher.
    Le 28/10/2011 à 19:04
     
     
     
  • 17.
    Qui_ne_saute_pas?62 km? 50 suffiront..
    Et pour répondre au 12 :
    - D'une les valises, ils les ont gagné avec des titres, je sais que ça doit te surprendre vu que tu devais pas être nait au dernier titre des nabos verts, mais gagner ça rapporte..
    - De 2, les ex-joueurs de ce futur club de D2, Aulas a pas besoin de les payer bien chère vu le non-attachement qu'ils ont pour ce club qui est quand même un des rares a hués ces propres joueurs (ex : gomis)..
    Le 28/10/2011 à 18:43
     
     
     
  • 16.
    Gones57Allez lyon, faut allez chercher les 3 points !Le 28/10/2011 à 18:35
     
     
     
  • 15.
    bakazooen france y a un seul club mitique un seul! c est st etienne!j suis de montpelier et supporter.Le 28/10/2011 à 18:23
     
     
     
  • 14.
    zinedinemessi12...c pas de grande perte..c est plutôt un service a ce niveau la;)Le 28/10/2011 à 18:22
     
     
     
  • 13.
    stephanerarticle intéressant à lire.Le 28/10/2011 à 17:57
     
     
     
  • 12.
    fredk13ET MOUHAMADOU DABO .....ET FRED PIQUIONNE...DES QU ON A DES JOUEURS QUI EXPLOSENT ON VIENT NOUS LES PRENDRE AVEC LEURS VALISES DE BILLETS...ALLEZ LES VERTS POUR TOUJOURS!!!!Le 28/10/2011 à 17:48
     
     
     
  • 11.
    L'Artiste69super articleLe 28/10/2011 à 17:46
     
     
     
  • 10.
    addicted578 > Sans Lyon la France ne serait pas 5eme au classement uefa mais au moins 8 ou 9éme ..
    Grace aux lyonnais la france a encore la chance d'avoir 3 équipes en champions league !
    Le 28/10/2011 à 17:45
     
     
     
  • 9.
    L'Artiste69CHUMI5: sans lyon
    la France aurai plus que 2 place qualificatif pour la ligue des champion depuis longtemps
    ALLEZ L'OL
    Le 28/10/2011 à 17:45
     
     
     
  • 8.
    CHUMI53sans lyon la l1 serais bien plus grand alllllllllez les vertsssssssssssssssssssssLe 28/10/2011 à 17:26
     
     
     
  • 7.
    Jojo2lyonCe sont les rivalités qui font grandir. Les deux clubs ont besoin l'un de l'autre. Une Ligue 1 sans derby OL-Sainté c'est plus vraiment une belle Ligue 1.Le 28/10/2011 à 16:58
     
     
     
  • 6.
    meurtr3hé oui, on peut dire ce qu'on veut, mais les rivalités ne sont qu'entres supporters, eux tant qu'ils touchent bien de l'autre coté, ils s'en foutent un peu !! :D normal en meme temps, c'est leur metier!Le 28/10/2011 à 16:47
     
     
     
  • 5.
    AbsolutePSG#3 Mais niveau émotionnel ça ne perd pas de sa valeurLe 28/10/2011 à 16:47
     
     
     
  • 4.
    OLas63Coupet a vraiement été le meilleur des gardiens de l'OL pour moi, que de bons souvenirs grâce à lui !!Le 28/10/2011 à 16:45
     
     
     
  • 3.
    Pierrovic7C'est la réalité que ça plaise ou pas. Il y a une rivalité certaine entre les villes mais l'évidence est que ces clubs ne seraient pas aussi prestigieux l'un sans l'autre. la preuve en voyant le nombre de transfères durant toutes ces années. C'est vrai que Lyon est largement au dessus en ce moment, le derby l'a encore prouvé mercredi mais je pense qu'il faut bien comprendre cet article qui dit ni plus ni moins que les temps changent...Le 28/10/2011 à 16:40
     
     
     
  • 2.
    26432321,
    pourquoi ?
    Le 28/10/2011 à 15:24
     
     
     
  • 1.
    TheVinxou95C'est vraiment naze !Le 28/10/2011 à 15:08
     
     
     
 
 
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