Dés que ça nous semble nécessaire, un classement très subjectif de sportifs, d'événements et des sucreries qui nous régalent dans l'actu sportive.
Les 10 moments qui ont fait Bercy
Le tournoi de Bercy fête cette année son 25e anniversaire. En un quart de siècle, le tournoi de l'est parisien a sur se forger une identité. Pour le meilleur et, parfois, pour le pire. Si Roland-Garros fait office de vieux sage, Bercy a vécu sur une image parfois sulfureuse. Mais le tennis, le grand tennis, a aussi su y trouver un terrain d'expression. Voici 10 moments qui ont marqué plus que d'autres l'histoire tennistique du POPB.
1. 1988: LA HAINE
On a souvent fait le distinguo, à juste titre, entre le public de Roland-Garros, sage et connaisseur, et celui de Bercy, beaucoup, beaucoup plus chahuteur. Ce n'est peut-être plus aussi vrai aujourd'hui mais il y a 20-25 ans, il était difficile de faire plus différents que ces deux foules. Mais elles ont un point commun: ce sont des publics français. En cette année 1988, Bercy va d'une certaine manière reprendre avec Henri Leconte le dialogue interrompu quelques mois plus tôt, lors de la finale de Roland-Garros, perdue par le Nordiste face à Wilander. Maladroit, Henri avait lancé cette phrase improbable aux spectateurs, juste après avoir été désossé par le Suédois : "j'espère que vous avez compris mon jeu maintenant." Ton jeu, oui, mais ta phrase, non. Comme depuis il n'a rien fait pour arranger son cas en disparaissant dès le 1er tour des jeux de Séoul (où il a boudé le Village Olympique), le public parisien décide, lorsqu'il croise la route de John McEnroe au mois de novembre, de lui présenter l'addition. Elle va être salée. Dès son entrée sur le court, le Français est conspué. L'échauffement vire au calvaire. Chaque frappe de balle de McEnroe est saluée par des vivats. Dès que c'est le tour de Leconte, des huées descendent des travées. Un vrai lynchage collectif.
Tous sports confondus, un Français a-t-il, avant ou après ce match pas comme les autres, subi un tel sort devant son propre public? Pas sûr. Aurait-on pu assister à une telle scène autre part qu'à Bercy? Pas certain non plus. On ressent une tension presque palpable. "T'es qu'une merde, casse-toi", beuglent certains. Et, fait rarissime, les loges VIP, d'habitude si calmes, ne sont pas les moins véhémentes. Les rares supporters qui osent encourager Henri de vive voix récoltent des "ta gueule !" en guise d'écho. Bruno Rebeuh, l'arbitre, sera obligé d'intervenir à deux reprises pour lancer un appel au calme. "Je vous rappelle qu'il s'agit d'un match de tennis." Vraiment? Evidemment, dans un tel contexte, Leconte se fait massacrer par McEnroe (7-5, 6-1). Mais quand il quitte le court peu avant minuit, ce n'est sans doute pas la défaite qui lui fait le plus mal. Il a fallu ce soir-là un sacré cran à Leconte pour ne pas craquer. Il s'en relèvera. Car le public est aussi versatile qu'il peut être cruel. Quatre ans après ce cauchemar éveillé, je me souviens avoir vu Leconte fêté comme un héros par ce même Bercy après une victoire sur Sampras. C'était 11 mois après une autre victoire, déjà contre Sampras, bien plus marquante encore, en finale de la Coupe Davis. C'était, aussi, cinq mois après un joli parcours à Roland-Garros (demi-finale). Leconte, ou le paria va (re)devenu idole. Il n'y a jamais eu de demi-mesure chez lui. Avec Henri, c'était tout ou rien. Le meilleur ou le pire. Et ce qui valait pour son jeu et ses performances valaient aussi pour ses rapports avec le public.
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2. 1994: AGASSI-SAMPRAS, QUELLE BASTON !
Dans ce Top 10, il y a, aussi, quelques moments de pur bonheur tennistique. Ce match en fait partie. Sampras-Agassi, c'est LA grande rivalité des années 90. Les deux géants américains ont mis le temps avant de briller à Bercy mais quand ils s'y sont mis, ils s'y sont mis. Entre 1994 et 1999, ils vont remporter deux titres chacun dans l'est parisien. Mais ils n'ont joué qu'une seule fois l'un contre l'autre au POPB. Comme à Roland-Garros, d'ailleurs. Et comme à Roland deux ans plus tôt, c'est Agassi qui va sortir vainqueur de ce duel parisien. S'il ne compte pas parmi leurs duels les plus mythiques, ce quart de finale à Bercy vaut quand même largement le détour. Deux sets (7-6, 7-5) et deux heures d'un jeu ultra-rapide et d'uen intensité hallucinante. Agassi et Sampras se rendent coup pour coup, comme deux boxeurs, les raquettes remplaçant les gants. Pour le reste, ça faisait aussi mal. Une vraie baston. Un cauchemar pour les balles. Un régal pour les yeux. Et un moment important pour Agassi, qui n'avait plus battu son grand rival depuis deux ans et demi (à Roland-Garros, justement). Cette victoire à Bercy va lui faire un bien fou. Entre novembre 1994 et juillet 1995, Agassi va s'imposer quatre fois sur six contre Sampras, dont une victoire en finale de l'Open d'Australie. Le duel de Bercy aura contribué à le décomplexer.
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3. 1989: LA PERMISSION DE MINUIT
A Bercy, rien ne vaut l'ambiance d'une session nocturne. Et quand vous avez sur scène un showman, qui plus est une idole du public parisien, l'atmosphère peut devenir exceptionnelle. Plus l'heure avance, plus elle l'est. Les moins jeunes d'entre vous se souviennent peut-être, comme moi, de ce jeudi de novembre 1989. Un jeudi pas comme les autres, avec des matches interminables. Forget, alors encore en quête de déclic, qui pousse Becker dans ses derniers retranchements en trois sets et trois heures. Symbole d'une après-midi où aucune rencontre ne semble vouloir se terminer. Yannick Noah, lui, attend. Programmé en dernier, il est presque minuit lorsqu'il débute son huitième de finale face à Brad Gilbert. Ceux qui habitent loin ou qui travaillent tôt le lendemain sont déjà partis. Mais ceux qui restent (un gros tiers de la salle, soit un peu plus de 5000 personnes) vont savourer ce moment. La permission de minuit avec Noah, ça n'a pas de prix.
Gilbert gagne le premier set au tie-break et le deuxième se décide à nouveau au jeu décisif. Lorsque Noah mène 5 points à 1 à 1h35 du matin, on se voit déjà parti pour un troisième set au bout de la nuit. Mais Gilbert va aligner six points de rang pour plier le match cinq minutes plus tard. En sortant de la salle, on ne lui en voulait pas tant d'avoir battu notre Noah national que d'avoir mis fin à ce moment privilégié. On aurait voulu que ça ne s'arrête pas, et sortir de Bercy au petit matin, en croisant ceux qui allaient bosser. Il faudra attendre 20 ans pour voir ce drôle de record battu, par Andy Murray et James Blake, qui termineront leur match à 1h47 du matin en 2009.
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4. 2000: LA PLUS BELLE FINALE?
En un quart de siècle d'existence, Bercy a évidemment connu quelques grands moments de tennis. Quelques grandes finales, aussi. La plus belle, la plus intense de toutes, reste peut-être celle disputée en 2000 par Marat Safin et Mark Philippoussis. La plus disputée, en tout cas, cela ne fait aucun doute, Safin s'imposant 10 points à 8 au jeu décisif du cinquième set. Il ne manque rien, pas même le côté épique, lorsque Safin s'ouvre l'arcade avec sa propre raquette sur une volée plongeante au milieu du troisième set. L'Australien sort un des plus beaux sets de sa carrière, le premier. Safin, lui, vit son âge d'or. Vainqueur de l'US Open quelques semaines auparavant et nouveau numéro un mondial, il est sur un nuage. Mais ce match, c'est peut-être, aussi, la dernière grande finale de Bercy. Le passage aux finales en deux sets gagnants, à partie de 2006, a dénaturé ces rendez-vous. C'est vrai des Masters Series, ça l'est encore plus du Masters. Que le dernier tournoi de l'année, considérée à juste titre comme le plus prestigieux juste après les quatre levées du Grand Chelem, puisse se jouer au meilleur des trois sets comme un vulgaire challenger constitue une aberration. Jouer une finale au bout du cinquième set, comme l'avaient fait Safin et Philippoussis, c'était quand même autre chose. Le grand Marat, dernier triple vainqueur du tournoi, tirera sa révérence ici-même, en 2009, lors d'une émouvante cérémonie.
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5. 1991: NOAH CONDAMNE SANTORO
En ce mois de novembre 1991, le gratin du tennis français est à Bercy, mais il a déjà la tête à Lyon où, un mois plus tard, la France doit affronter les Etats-Unis en finale de la Coupe Davis. D'un bout à l'autre du tournoi, jusqu'à la victoire finale de Forget face à Sampras, tout nous pousse à penser à Lyon. Ça vaut aussi pour le capitaine, Yannick Noah. Capitaine, donc en charge de la sélection. Et Noah ne s'écarte pas tout à fait de la liste des prétendants. Depuis le début de l'été, il n'a quasiment pas joué. Mais il tente le coup. En double, avec Leconte. Et même en simple. Le tirage au sort fait très fort en lui proposant Fabrice Santoro comme premier adversaire. Santoro, héros de la victoire contre l'Australie, révélation de la saison, qui se voit comme deuxième joueur de simple derrière Forget en finale. Mais Noah, en réalité, a déjà choisi. Il mise sur Leconte. Le pari sera payant. Santoro ne le sait pas encore. Mais face à Noah, et surtout face aux milliers de spectateurs qui soutiennent bruyamment le capitaine, le jeune Varois, alors âgé 19 ans, craque. Ce n'est pas du grand Noah, mais c'est du tout petit Santoro. "A Lyon, ce sera différent. Le public sera avec moi, et le capitaine aussi", dit Santoro. Il a raison. A Lyon, ce sera effectivement différent. Il ne jouera pas. Noah non plus. Mais en martyrisant le gamin à Bercy, Noah a surtout validé son choix de faire confiance à Leconte.
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6. 1992: GILBERT DONNE LA LECON
Peut-être un des matches les plus improbables jamais joués à Bercy. Nous sommes en 1992. Pour son entrée dans le tournoi, Andre Agassi, enfin libéré par la quête de son premier titre du Grand Chelem quatre mois plus tôt à Wimbledon, affronte Brad Gilbert. A part qu'ils sont Américains, tout sépare ces deux là. L'un est jeune, l'autre a dépassé la trentaine. Agassi, c'est le kid glamour, face au teigneux frisé qui n'a jamais vraiment fait vibrer les foules. La partie va durer à peine plus d'une heure. Gilbert, planté au milieu du court, ne parcourra plus de 500 mètres au total dans le match. Il distille ses balles vicieuses, sans consistance, à grands coups de slices. De l'autre côté, Agassi, écoeuré par son ainé de crocodile, arrose dans tous les sens. Ce jour-là, frustré comme jamais, il a dû battre le record du monde des fautes directes à la minute. Gilbert s'impose 6-1, 6-2 et Agassi sort sous les sifflets. Deux ans plus tard, Gilbert sortira un livre, intitulé "Winning ugly". Oui, on peut gagner en jouant un tennis franchement dégueulasse. Lors de la promo de son bouquin, l'ami Brad avouera que ce match contre Agassi n'était pas étranger au "pitch" de son œuvre. Hasard ou pas, mais sans doute pas, 13 mois après la fessée de Bercy, Brad deviendra l'entraîneur de Dede. Il le restera huit ans. "Il m'a appris beaucoup de choses, notamment à canaliser mon énergie, à gérer ma frustration, et à gagner même sans jouer mon meilleur tennis", dira Agassi lorsque les deux hommes cesseront leur collaboration en 2002. En somme, il aura corrigé tous les défauts qu'il avait fait apparaitre de façon saisissante ce jour de novembre 1992…
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7. 1993: GORAN L'INCOMPRIS
Voilà encore un match qui a pesé dans l'évolution du tennis. Nous sommes au début des années 90. Les grands serveurs règnent sur le circuit. Certaines voix s'élèvent pour regretter que, sur certaines surfaces, le jeu de tennis se résume à deux ou trois coups de raquette par point. La finale de Bercy va pousser ce constat à l'extrême. Goran Ivanisevic est opposé à Andrei Medvedev. Le Croate a beaucoup, beaucoup de fans à Paris. D'ailleurs, à l'applaudimètre, il surclasse Medvedev lors de la présentation des joueurs. Puis la finale débute. Ivanisevic claque un ace, puis deux puis 10. Au bout d'une finale à sens unique, Goran termine avec 27 aces et 32 services gagnants. Soit 60 points en trois sets sans avoir joué un coup de raquette autre que sa mise en jeu. Le public, au fil des jeux et des coups de canon, commence à s'ennuyer, puis à s'irriter. Dans le troisième set, chaque ace du croate est accueilli par des sifflets. Ivanisevic va même en perdre sa concentration au moment de servir pour le gain du tournoi à 5-4. Il s'impose finalement au tie-break, un peu interloqué par l'attitude du public. Mais l'ATP, inquiète devant le mécontentement du public, entamera peu après une profonde réflexion sur le ralentissement des surfaces, poussant le processus un peu trop loin. 15 ans plus tard, Lleyton Hewitt se plaindra ainsi que le rebound ace de l'Open d'Australie soit devenu "presque aussi lent qu'à Roland-Garros."
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8. 2007: LE CHEF D'OEUVRE DE NALBANDIAN
Chaque époque tient son joueur talentueux incapable, pour des raisons diverses, de remporter un titre du Grand Chelem. David Nalbandian est de cette race. L'Argentin a remporté le Masters, mais jamais une des quatre levées majeures du calendrier. Et pourtant, à son meilleur niveau, il était capable de balayer tout le monde. Lors de l'édition 2007 du tournoi de Bercy, Nalbandian vit une semaine de rêve. Dès les huitièmes de finale, il croise Roger Federer, qu'il a si souvent battu. Une fois de plus, le natif de Cordoba prend le dessus (6-4, 7-6) sur le meilleur joueur du monde, déjà battu en finale du Masters de Madrid dix jours plus tôt. Mieux, il offre au public parisien un véritable récital. Sa performance d'ensemble mérite un 10 sur 10. "Je n'ai jamais vu quelqu'un retourner aussi bien que David aujourd'hui", souligne Federer en guise d'hommage. Rien ni personne ne peut arrêter ce Nalbandian là. Pas même Nadal, étrillé quelques jours plus tard en finale (6-4, 6-0), pour sa première défaite à Paris.
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9. 1986: L'ACTE FONDATEUR
Le tournoi de Bercy nait vraiment ce jour-là. Le POPB est tout jeune, deux ans à peine, et encore moderne. Le tournoi n'a pas encore l'envergure qu'il aura plus tard, à partir du début des années 90. Pas le même plateau qu'aujourd'hui, non plus. Mais pour cette première édition, Bercy bénéficie de la présence d'une star, Boris Becker. Le jeune Allemand, double vainqueur de Wimbledon, croise en demi-finale la route d'Henri Leconte. Le Français sort d'une superbe saison, qui l'a vu atteindre le dernier carré à Roland-Garros comme à Wimbledon. Ironie du sort, à Bercy, il retrouve sur sa route les deux joueurs qui l'ont privé d'une finale de Grand Chelem. Mickael Pernfors, en quarts, d'abord, écarté en deux sets lors de la revanche parisienne, puis Becker lui-même, son bourreau londonien. Cette fois encore, Boum Boum va battre Riton, en trois sets. Mais ce match superbe, dans une ambiance survoltée, va marquer le véritable envol du tournoi de Bercy. Comme un acte fondateur. Les sceptiques, ceux qui doutaient de l'intérêt d'avoir un deuxième rendez-vous d'envergure à Paris, étaient pourtant nombreux à l'aube de cette première édition. Après avoir vu Becker et Leconte dans ce cadre, ils rangeront leurs critiques.
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10. 1997: LA FIEVRE DU MERCREDI SOIR
A Bercy, rien ne vaut l'ambiance d'une bonne soirée. La session nocturne offre un climat souvent différent de celui de l'après-midi. Et les affiches y sont souvent plus belles, aussi. Le POPB a vécu une de ses plus belles soirées en 1997. C'était le mercredi. La meilleure journée, avec celle du jeudi, pour aller à Bercy. Qualitativement, les affiches commencent à avoir du piment, plus que les deux premiers jours. Et quantitativement, c'est encore l'orgie, alors qu'à compter du vendredi, si la nourriture est souvent succulente, niveau portions, c'est très nouvelle cuisine. Ce mercredi soir, donc, c'est soir de festin. En hors d'oeuvre, un petit Sampras-Becker. Numéro un mondial, l'Américain est alors au sommet. Becker, lui, vient de fêter ses 30 ans. La retraite approche. Mais sur un match, BB sait se motiver. Sans atteindre tout à fait l'intensité de leur finale du Masters un an plus tôt (sans doute le match de la décennie), le match est magnifique.
On oublie vite qu'il ne s'agit que d'un modeste 16e de finale. On oublie que Becker n'est même plus dans les 50 premiers au classement ATP. On oublie tout ça, pour ne plus voir que ces deux grands champions lutter à armes (presque) égales. Sampras a logiquement le dernier mot, en trois sets, mais Becker recevra une ovation gigantesque. Peut-être le public sent-il alors qu'il ne reverra jamais l'Allemand... Dans la foulée, à peine le temps de respirer que Pioline et Rafter entrent en scène. L'Australien vient de remporter l'US Open, son premier majeur, et a changé de dimension. Pioline, lui, s'est hissé en finale à Wimbledon. Le Français gagne le premier set, magnifique, au jeu décisif. A 6-5 en sa faveur dans le deuxième, le public entame une ola. Rafter se lève de sa chaise et joue le jeu avec le public en faisant lui aussi la ola. Dans la foulée, il gagne le tie-break et colle 6-1 à Pioline dans le troisième. Après ça, il faut vraiment ne pas aimer le tennis pour ne pas avoir passé une belle soirée.
ET AUSSI:
1987: Première finale en cinq sets, 100% américaine, entre Tim mayotte, le gentil, et Brad Gilbert, le râleur. Mayotte l'emporte en cinq sets au terme d'une très jolie finale et Gilbert, fidèle à lui-même, s'énerve comme pas possible dans le cinquième...
1991: Première victoire française, signée Guy Forget contre Pete Sampras. Vraisemblablement le plus grand titre ed la carrière de Forget (individuellement s'entend) pour ponctuer une remarquable saison. Au passage, une finale de très haut niveau.
1996: Leconte n'est pas le seul joueur français à avoir eu des soucis avec le public. Au terme d'une journée invivable, où Becker parlera de zoo et d'asile au sujet du public, Pioline pète les plombs. Ne supportant plus l'attitude d'une foule bien agitée, il quittera le central sur un bras d'honneur après sa défaite contre Kafelnikov.
2009: Journée noire pour les organisateurs et pour les spectateurs. Le jour des quarts de finale, Federer déclare forfait avant d'affronter Blake, alors que Nadal abandonne face à Davydenko. Le public est furibard.
2010: Deux Français en demi-finales, le public est gâté. C'est une première. Il s'en faudra d'un cheveu que la finale propose une affiche 100% tricolore pour la première fois dans un Masters 1000. Monfils réussit l'exploit face à Federer après avoir frôlé la défaite (cinq balles de match sauvées). Llodra, lui, est à une cheveu de battre Soderling avant de s'incliner en trois sets. Destins croisés pour une superbe journée.
Laurent VERGNE
twitter.com/LaurentVergne
























38 : sauf à ce que ce soit une critique envers mes connaissance anatomique (encore un nouveau mot, pauvre malheureux !), je crois comprendre que tes méninges sont proches du néant.Le 07/11/2011 à 22:53
On ne peut pas se faire une entorse là où il n'y a pas de matière.Le 07/11/2011 à 21:18
ils ne vont pas à Bercy pour voir du tennis.
ils y vont, comme à RG, pour pouvoir dire au boulot le lendemain qu'ils ont été à Bercy.
Ca c'est Paris.Le 07/11/2011 à 21:15
Fais gaffe à ne pas de te faire une entorse des méninges en réfléchissant à la question...Le 07/11/2011 à 20:59
Pour ta culture, je suis aussi blanc que toi... Mais bien meilleur en orthographe ! Pas moins de 6 fautes de typo, d'orthographe et de français ! Un indice : au pluriel, on met "ent" á la fin d'un verbe ! Bonne chance pour le reste, ça va t'occuper... Peut être ;)Le 07/11/2011 à 20:49
qu'est ce que t'attendais d'autre de la part d'un gars du 92?
91 92 93 94 95
tous les memes des banlieusards basanés qui insulte la blanche france..
au feu la banlieueLe 07/11/2011 à 18:54
Comment peut-on cautionner de tels actes allant jusqu'à l'insulte? Des sifflets temporaires encore, mais une exécution publique comme ça...
Absolument pitoyable, le tennis n'a pas besoin de gars comme ça.Le 07/11/2011 à 18:35
Et LeCONte a confirmé, tant durant qu'après sa carrière, qu'il méritait tout ces sifflets.
Une précision : durant la finale de coupe Davis, c'est Forget gagne le point décisif.Le 07/11/2011 à 17:46
Le plus important c'est qu'il se soit relevé après ça.Le 07/11/2011 à 15:43
Et ça se retrouve souvent dans les commentaires sur Eurosport d'ailleurs, concernant les joueurs Français qui récoltent diverses insultes et moqueries.
Assez pitoyable.Le 07/11/2011 à 15:05
si et du foot du rugby des articles sur le 11 septembre aussi(si,si c'est vrai)Le 07/11/2011 à 12:28
Bien vu de la part d'Ereine78. Non non je n'oublie pas Becker, bien sûr que Boum Boum a gagné trois fois à Bercy. Mon clavier a fourché. je voulais écrire "dernier" triple vainqueur. C'est corrigé.Merci à vous en tout cas.
Pour la finale du Masters 1996, je suis étonné de la voir réduite par l'un d'entre vous à un simple duel de serveurs. Je pense que c'était réellement un match exceptionnel.
Bon Bercy à tous
- LV -Le 07/11/2011 à 12:20
sans blague!!Le 07/11/2011 à 12:07
a ton avis le gros qui c'est fait explosé par nalbandian c'est qui?Le 07/11/2011 à 10:25
j'y etais quand il a tapé bouboule:MAGNIFIQUE!!!!
et pas seulement parce que c'etait bouboule mais aussi parce qu'il jouait vachement bienLe 07/11/2011 à 10:13
Etrillé 2 fois par le meme monstre en face d'ailleurs il me semble ^^
Comme quoi il était bon notre Cédric!Le 07/11/2011 à 09:09
Si Nishikori joue Djoko se sera en 1/8.Le 06/11/2011 à 21:48
Il va lui remettre un 6/0 au dernier??:-))Le 06/11/2011 à 21:21
325000$ aussi :-/
C la crise koi!!!Le 06/11/2011 à 21:12
ça a tjr été comme ça sur ce blogLe 06/11/2011 à 20:27