Dés que ça nous semble nécessaire, un classement très subjectif de sportifs, d'événements et des sucreries qui nous régalent dans l'actu sportive.
Tennis: Le Top 10 des rivalités
Pour la troisième fois en un an, Novak Djokovic et Rafael Nadal vont s'affronter en finale d'un tournoi du Grand Chelem. Quelle place tient la rivalité entre le Serbe et l'Espagnol dans l'histoire du tennis moderne ? Nous vous proposons notre Top 10 des rivalités les plus mémorables de l'ère Open, hommes et femmes confondus. Et vous, êtes-vous plus Borg-McEnroe, Federer-Nadal, ou Navratilova-Evert?
1. MARTINA NAVRATILOVA – CHRIS EVERT
Dates: 1973-1988
80 confrontations: 43-37 pour Navratilova
Finales de Grand Chelem: 10-4 pour Navratilova
- Pourquoi c'était spécial: Avant tout, il y a la force des chiffres. Ils sont surréalistes. Aucune autre rivalité, chez les hommes ou chez les femmes, ne peut approcher ce que Chris Evert et Martina Navratilova ont partagé pendant 15 ans: 80 matches au total, 22 en Grand Chelem dont 14 finales (6 en deux saisons, 1984 et 1985). Trois-quarts de ces rencontres ont été des finales (61 sur 80). Voilà pour les statistiques pures qui justifient à elles seules cette première place. Mais Martina-Chrissie, c'était beaucoup plus que ça. Leur rivalité a fait franchir un pas de géant au tennis féminin. Un peu comme Borg et McEnroe chez les hommes. Difficile de faire plus tranchée que l'opposition entre ces deux légendes. Evert, l'American girl par excellence, face à Navratilova, pièce rapportée de la patrie, originaire du bloc de l'Est et nettement moins féminine. Sans parler de leur jeu. Chris, le mur du fond, contre Martina, la reine du service-volée. Chacune avait ses fans et ses détracteurs. Mais un réel respect, et même une certaine complicité sur le tard, liait ces deux immenses championnes.
-Le match inoubliable: Il n'y a que l'embarras du choix, notamment sur la période 1983-1986, où les deux reines ont multiplié les finales mémorables. Mais la plus belle, la plus intense de toutes fut peut-être celle qui vit Evert s'imposer à Roland-Garros, en 1985 (6-3, 6-7, 7-5). Navratilova avait remporté 15 de leurs 16 derniers matches. C'est dire si elle partait favorite. Le match fut magnifique, et son dénouement particulièrement prenant. A 5-5 dans le troisième, Evert s'est retrouvée menée 0-40 sur son service avant de s'en sortir et de breaker dans le 12e jeu pour s'offrir son 6e titre à Paris.
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2. ROGER FEDERER - RAFAEL NADAL
Dates: 2004-
25 confrontations: 17-8 pour Nadal
Finales de Grand Chelem: 6-2 pour Nadal
- Pourquoi c'est spécial: Tous sports confondus, peut-être la plus grande rivalité du XXIe siècle à ce jour.Les grandes rivalités élèvent la discipline pratiquée par les deux opposants, mais elle donne aussi une autre dimension à chacun des protagonistes. A travers leurs confrontations, Roger Federer et Rafael Nadal se sont grandis l'un l'autre en même temps qu'ils grandissaient le tennis. Avant l'émergence de Novak Djokovic au sommet cette année, le Suisse et l'Espagnol ont dominé le jeu comme rarement deux champions l'avaient fait (en huit ans, ils ont gagné 26 majeurs sur 32 à eux deux). Résultat, pas moins de huit finales de Grand Chelem entre Federer et Nadal ! Les chiffres donnent un avantage assez net à Nadal, surtout dans les tournois majeurs (7-2, dont 6-2 en finale), même si la suprématie du Majorquin doit beaucoup à la terre battue (12-2, alors que Federer mène 6-5 sur les autres surfaces).
- Le match inoubliable: Il y en a eu beaucoup, et pas seulement en Grand Chelem (on pense notamment à leur somptueuse finale à Rome, en 2006). Mais rien ne peut égaler la forcede la finale de Wimbledon en 2008. Par son impact historique, son suspense ébouriffant, la qualité du jeu pratiqué, le tie-break du 4e set et son dénouement au crépuscule aussi beau que cruel, il y a ce match et les autres. La victoire de Nadal (6-4, 6-4, 6-7, 6-7, 9-7) a mis fin au long règne de Federer à Londres, comme McEnroe avait tourné la page Borg 28 ans plus tôt, au même endroit.
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3. BJORN BORG - JOHN MCENROE
Dates: 1978-1981
14 confrontations: 7-7
Finales de Grand Chelem: 3-1 pour McEnroe
- Pourquoi c'était spécial: D'abord parce que cette rivalité a fait entrer le tennis dans une nouvelle dimension. Il y a un avant et un après Borg-McEnroe dans l'ère Open. Bjorn Borg a été la première star moderne du tennis, attirant vers ce sport des gens qui ne s'y étaient jamais intéressés auparavant. En John McEnroe, il a trouvé l'adversaire idéal. Tout les opposait, mais jamais deux champions ne se sont complétés à ce point. L'un possédait tout ce qui manquait à l'autre, et vice-versa. Deux génies du jeu, à leur manière. Le joueur le plus imperturbable de l'histoire contre le plus colérique. Le droitier contre le gaucher. Le classique contre l'atypique. Borg-McEnroe, c'était le duel parfait. Leur rivalité fut brève dans le temps mais son impact fut essentiel.
- Le match inoubliable: Evidemment leur finale à Wimbledon en 1980, toujours considérée comme un des sommets de l'histoire du tennis, dont le climax fut l'invraisemblable tie-break du 4e set, le plus célèbre de l'histoire, remportée 18-16 par McEnroe. Borg eut le dernier mot (1-6, 7-5, 6-3, 6-7, 8-6) mais ce fut aussi la dernière défaite de McEnroe face à lui en finale de Grand Chelem. Big Mac allait remporter les trois suivantes (deux à Flushing, une à Wimbledon), précipitant la retraite du Suédois.
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4. PETE SAMPRAS - ANDRE AGASSI
Dates: 1989-2002
34 confrontations: 20-14 pour Sampras
Finales de Grand Chelem: 4-1 pour Sampras
- Pourquoi c'était spécial: La seule grande rivalité durable des années 90, et même un peu plus loin puisqu'elle s'est prolongée jusqu'à la finale de l'US Open 2002, remportée, comme beaucoup d'autres, par Sampras. Pistol Pete a globalement toujours eu un ascendant sur son grand rival, notamment dans les grands matches. Pour preuve, ses quatre victoires en cinq finales de Grand Chelem. Si l'on étend ce bilan à l'ensemble des duels dans les tournois majeurs, Sampras a encore un net avantage (6-3). Beaucoup de matches mémorables, une opposition de style savoureuse et une rivalité empreinte de respect plus que d'animosité. Plus proche d'Edberg-Becker que de Lendl-McEnroe. En tout cas, voilà de quoi rendre nostalgique le tennis américain...
- Le match inoubliable: Le quart de finale de l'US Open en 2001. Un véritable chef d'oeuvre. Quatre sets, quatre tie-breaks, pas un break, des points inoubliables, une intensité incroyable dans chaque frappe... Un must, que l'on peut voir et revoir, toujours avec le même plaisir. Le public, sidéré, ne s'y est pas trompé, réservant une standing ovation aux deux joueurs avant le début du jeu décisif du 4e set. Agassi racontera plus tard que, dès qu'ils se sont croisés dans le vestiaire, les deux champions ont su que cette soirée serait spéciale. "Il y avait un truc particulier dans nos regards", dira-t-il.
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5. IVAN LENDL – JOHN MCENROE
Dates: 1980-1992
36 confrontations: 21-15 pour Lendl
Finales de Grand Chelem: 2-1 pour Lendl
- Pourquoi c'était spécial: Parce que c'est la rivalité la plus prolifique de l'ère open dans le tennis masculin. Ivan Lendl et John McEnroe se sont affrontés à 36 reprises sur plus de 12 ans, dont 10 fois en Grand Chelem (plus que Federer et Nadal à ce jour). Les deux hommes ont dominé le tennis mondial dans les années 80. Lendl a pris le relais de McEnroe au sommet de la hiérarchie comme Big Mac avait succédé à Borg. Le passage de témoin s'est produit lors de la finale de l'US Open 1985. En battant McEnroe en trois sets, le Tchécoslovaque a pris le pouvoir pour de bon. Avant ce match, l'Américain menait dans leurs confrontations directes (14-11). Lendl a ensuite gagné 10 de leurs 11 derniers matches. Plus encore que par l'opposition de style, c'est l'antagonisme entre deux personnages qui ne s'appréciaient guère qui a donné tout son sel aux duels Lendl-McEnroe. A voir absolument, le documentaire Lendl-McEnroe, Le crépuscule des dieux, axé autour de leur huitième de finale à Roland-Garros en 1988. La fin d'une certaine idée du tennis?
-Le match inoubliable: C'est évidemment la finale de Roland-Garros 1984 qui reste leur affrontement le plus mémorable, même s'il n'a pas marqué une rupture comme la finale de l'US Open 1985. 1984, une année de rêve pour McEnroe, vainqueur de 82 de ses 85 matches. Mais au milieu de ce rêve, il y a un cauchemar parisien. Après avoir surclassé Lendl pendant les deux premiers sets de la finale (6-3, 6-2), Mac s'incline dans les trois suivants (6-4, 7-5, 7-5). Une des plus grandes finales de l'histoire de Roland. McEnroe ne gagnera jamais Porte d'Auteuil. La première des huit victoires majeures de Lendl.
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6. BORIS BECKER – STEFAN EDBERG
Seuls Lendl et McEnroe se sont affrontés plus souvent dans l'ère Open. Avec 35 rencontres, Becker et Edberg ne sont qu'une petite unité derrière. Au carrefour des années 80 et 90, au crépuscule de la génération Lendl, et avant l'avènement définitif de Sampras et Agassi, l'Allemand et le Suédois ont su marquer leur époque. Net avantage à Becker (25 victoires à 10) mais Edberg s'est imposé deux fois lors de leurs trois finales consécutives à Wimbledon, de 1988 à 1990. Trois duels qui ont ancré durablement cette rivalité dans l'histoire.
7. STEFFI GRAF – MONICA SELES
Elle serait peut-être bien plus haut dans ce classement si Monica Seles n'avait pas été poignardée à Hambourg au printemps 1993 par un fou furieux nommé Gunther Parche, prétendu supporter de Steffi Graf. Seles était alors au sommet de son art et seul l'Allemande pouvait rivaliser avec elle. Il faudra deux ans et demi avant que les deux championnes ne se retrouvent, mais leur rivalité avait alors perdu un peu de son sel. Néanmoins, elles se sont affrontées 11 fois en Grand Chelem, dont six fois en finale. Leur joyau commun? La finale de Roland-Garros 1992, remportée par Seles 10-8 au troisième set.
8. RAFAEL NADAL – NOVAK DJOKOVIC
Le Serbe a eu le grand mérite de se faire une place entre Federer et Nadal, et, désormais, au-dessus de ces deux-là. La rivalité Nadal-Djokovic n'est pas encore entourée du climat très particulier qui émane de la relation tennistique entre le Majorquin et le Bâlois, mais ça peut venir. Il leur manque peut-être pour cela un combat épique, inoubliable. Aucun des 28 matches entre Rafa et Djoko n'est allé en cinq sets. Ce n'est pas anodin. Mais sportivement, la vraie rivalité est entre ces deux joueurs là aujourd'hui. Pour preuve, c'est la première fois depuis 30 ans que la finale et Wimbledon et celle de l'US Open réunit les deux mêmes protagonistes.
9. JOHN MCENROE – JIMMY CONNORS
Ce n'est pas que McEnroe et Connors ne s'aimaient pas. Ils se détestaient. Surtout, ils ne faisaient rien pour le masquer en public. Deux personnalités aussi fortes, deux têtes de lard pareilles, deux (mauvais) caractères aussi prononcés n'étaient pas faits pour être amis. Deux images symbolisent leur relation électrique. En 1982, il a fallu les séparer avant qu'ils n'en viennent aux mains lors d’un match à Chicago. Connors avait franchi le filet pour dire ses quatre vérités à son meilleur ennemi. Deux ans plus tard, en demi-finale de Roland-Garros, Connors viendra encore au filet pour pointer son doigt vers celui qu'il considérait comme un sale gosse. "Si c'était mon gamin, je le sortirais à coups de pied dans le cul", avait balancé Connors. Paradoxalement, seulement deux de leurs 34 matches furent des finales de Grand Chelem, deux années de suite, à Wimbledon. Impossible d'oublier la victoire de Jimbo à Londres en 1982 (en 5 sets) et celle de Mac en demi-finale de l'US Open 1980 (7-6 au 5e set).
10. SERENA WILLIAMS – VENUS WILLIAMS
Un cas à part, puisque c'est la seule rivalité ayant opposé deux soeurs ou deux frères à ce niveau de compétition. Lorsqu'elle déboule sur le circuit à l'âge de 17 ans, Venus nous avait prévenus: "ma soeur est encore plus forte que moi." Elles ont eu de multiples occasions de régler leurs histoires de famille sur le court. On dénombre 23 duels entre les deux anciennes N.1 mondiales, mais surtout huit en finales de Grand Chelem (dont six pour Serena... Venus avait donc raison). Entre Roland-Garros 2002 et Wimbledon 2003, cinq des six finales majeures ont offert un duel 100% Williams.
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AUX PORTES DU TOP 10
Lendl-Wilander: 5 finales de Grand Chelem entre eux. Seuls Federer et Nadal ont fait mieux depuis 1968. Neuf duels dans les majeurs au total (5-4 pour Lendl mais 3-2 pour Wilander dans les finales).
Graf-Sanchez: En 36 matches, très net avantage à Graf (28-8). Mais la tenace espagnole a eu ses heures de gloire face à la légende allemande, à commencer par cette merveille de finale remportée à Roland-Garros en 1989. Mais Steffi a tout de même gagné 5 des 7 finales entre les deux joueuses.
Lendl-Becker: S'il compte plus de victoires que de défaites face à lui (11-10), Ivan Lendl doit pourtant quelques-uns de ses pires cauchemars à Boris Becker. L'Allemand l'a notamment battu trois finales en trois finales de Grand Chelem, dont deux fois à Wimbledon.
Laurent VERGNE
twitter.com/LaurentVergne
























euh tu as dû confondre Noah et Leconte, pour le talent.
Mecir, le chat.Le 12/09/2011 à 22:35
Et bien sûr, Connors, le plus agressif et volontaire sur un court, et quel revers !!
Je ne parle pas du talent de pêcheur (à la ligne) de Mecir qui a toujours affirmé préférer la pêche au tennis qu'il considérait comme "alimentaire" ... souvenirs !!Le 12/09/2011 à 21:23
C'est Lendl qui a commencé à allumer les joueurs au filet.
Quand Sampras a continué dans cette vois, on a fini par dire que c'était normal, que c'était "le jeu", qu'ils étaient là pour gagner, pas pour faire des cadeaux.
A l'heure actuelle, il aurait remporté les 4, vraisemblablement la même année !
C'est ce qui faisait aussi l'intérêt du tennis à leur époque.
Des vraies personnalités, différents jeux pratiqués, différentes surfaces.
On parlait moins de records aussi.
On parlait du jeu !Le 12/09/2011 à 21:10
Il l'a eu fait.
Federer na pas joué tous ses matchs contre Nadal en tentant de s'imposer dans un duel de fond.Le 12/09/2011 à 21:02
Si Federer avait pratiqué un jeu complet contre lui, oui.
Dommage qu'il ne le réserve qu'à des Juan Monaco.Le 12/09/2011 à 20:58
Pourquoi, tu le veux pour toi tout seul ?Le 12/09/2011 à 20:56
Tu peux sortir du bac à sable ?Le 12/09/2011 à 20:55
Mais naaaan Kill, tu n'as rien compris !
Même en copiant mes répliques tu n'y arrives pas...!
Serais-tu un Nain-Posteur !
Allez, je te la refais mais prend bien note, hein ?
"Kill je te dirais bien que tu es un Krétin, mais je risque un procès pour diffamation de la part de ceux-ci, tant il est vrai que je porte atteinte à leur honneur"
Voilà t'as pigé comment t'y prendre ?Le 12/09/2011 à 20:52
Federer-Nadal c'était aussi une opposition de style, non ?Le 12/09/2011 à 20:43
Faux.
Nadal a appris le revers slicé pour devenir compétitif sur gazon.Le 12/09/2011 à 20:37
On compare les plus beaux duels des 40 dernières années, pas ce qui se passe depuis 10 ans.
Tout en haut on a Navratilova-Evert et Borg-McEnroe : l'âge d'or du tennis.
A l'époque, les gens connaissaient les joueurs et le tennis.
On pratiquait aussi un tennis complet.
Federer-Nadal, ce sont les deux mastodontes mais ça se résume à une bataille du fond du court !
Même chez Agassi-Sampras on avait une opposition de style.Le 12/09/2011 à 20:29
Federer a quand même plus d'argument sur dur face a Nadal,surtout en indoor,dommage se soir on échappe a une finale qui aurait pu ètre celle de Roger.Le 12/09/2011 à 20:20
Au niveau du tennis, des personnalités, y'a rien de transcendant.
Un peu gros de l'avoir mis devant Borg-McEnroe.Le 12/09/2011 à 19:47
quoique comparer beebeep a un cafard c'est insultant... pour les cafardsLe 12/09/2011 à 19:30
-boulenadal en effet je ne l'aime pas je le deteste et tout les adjectifs pejoratifs sont bon pour qualifier ce qu je ressens pour lui
-dopovic lui avant je le trouvé "marrant" maintenant je dirais "arrogant" mais je l'aime un peu plus a chaque fois qu'il met une bra*lée a bouboule si bien que je vais finir par l'adorer
-grand-pere c'est pas que je l'aime pas mais il est tant qu'il prenne sa retraiteLe 12/09/2011 à 19:26
Et tu t'étonnes ?
Mais il n'aime aucun joueur, pas plus que le sport.
Certainement un peu jaloux et frustré de ne pas pouvoir en pratiquer.
Après tout, c'est compréhensible, vu son physique façon "Mètrecube", s'il étend ses bras il devient plus large que haut.Le 12/09/2011 à 19:10
Tu me donnes envie d'être ton ami. Ton arrogance est superbe. Sur tes conseils, j'ai pris mon gouter et réouvert des dictionnaires grec, anglais et français. Évidemment que l'étymologie est grecque tête de noeud. N'empêche que climax dans l'emploi de l'article est un anglicisme. J'espère que j'ai assez fait le malin pour toi et toi aussi ouvre un dictionnaire avant d'être agressif, bourricotLe 12/09/2011 à 18:53
Pour ça il faudrait que tu oses sortir de chez toi.
De plus, ta Maman ne te laisserait pas vaquer à d'autres puérilités sans avoir fini de ranger ta dinette et rhabiller toutes tes Barbies.Le 12/09/2011 à 18:53
C'est rare pour un fan de tennis de n'apprécier aucun de ces 3 championsLe 12/09/2011 à 18:49
oui mais toi tu seras a genoux gueul* ouverteLe 12/09/2011 à 18:48
Du haut de ton 1mètre ?
Tu es très drôle "Métre cube".Le 12/09/2011 à 18:43
bouboule ne s'en remettra pasLe 12/09/2011 à 18:38
"personne ne met 3 sets secs à Fed à l'US open"
c'est arrivé 2 fois a l'open d'australie(2 fois dopovic d'ailleurs) donc ça pourrait tres bien arrivé a l'us open ou la surface est relativement la memeLe 12/09/2011 à 18:34
oui mais ce n'est plus ce que c'etait serieusement
la preuve il n'avait jamais perdu en grand chelem en menant 2-0 et la ça lui arrive 2 fois de suite et dans ses 2 tournois ou il est le meilleurLe 12/09/2011 à 18:32
mais non je me fous de ta gueul*Le 12/09/2011 à 18:27
oui c'est vrai je pensais que dopovic allé lui mettre 3 sets secs
papy a fait plus de resistance que je ne l'avais prevuLe 12/09/2011 à 18:25
reportée a mardi pour cause de pluieLe 12/09/2011 à 18:23
dopovic a battu papi je te l avait dit tu te souviens?Le 12/09/2011 à 18:20