La fenêtre idéale pour un tour du monde reste difficile à obtenir. "Nous avons pu voir ces dernières années que le Trophée Jules Verne est un défi très difficile et nous avons envie de rentrer dans les mers du Sud avec un bateau en bon état. Comme je l’ai toujours dit, notre but est d’abord de réussir le Tour du Monde et ensuite de le battre", explique Pascal Bidégorry.
"Petit à petit les phénomènes commencent à rentrer dans des systèmes hivernaux et c’est ce que nous attendons. Mais il y a toujours trop peu d’alizés , l’anticyclone des Açores est trop souvent aux abonnés absents. Enfin, les conditions dans l’hémisphère sud commencent à se mettre en place petit à petit. Arrivé dans le Sud du Brésil, la situation peut très compliquée et parfois décisive pour la réussite de la première partie du Trophée Jules Verne. Il faut être patient, nous avons encore un peu de temps devant nous pour faire du bon travail avec le degré d’exigence nécessaire pour relever un tel défi", ajoute-t-il.

























