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Mondial 2014 - Finale : Chez elle, la Pologne rêve d'une apothéose contre le Brésil

Chez elle, la Pologne rêve d'une apothéose contre le Brésil
Par AFP

Le 21/09/2014 à 00:30Mis à jour Le 21/09/2014 à 09:30

Les Polonais sont bien au rendez-vous qu'ils s'étazient fixés. Ils disputeront dimanche la finale de "leur" Championnat du monde, face aux maitres brésiliens.

Le Brésil, triple tenant du titre, affrontera la Pologne en finale du Mondial, dimanche à Katowice dans l'objectif de réaliser un quadruplé inédit alors que le pays hôte vise un deuxième sacre planétaire quarante ans après son premier succès.

Les deux grandes nations du volley ont validé leur billet samedi: le Brésil a battu une France déchaînée en 5 sets (25-18, 23-25, 25-23, 22-25, 15-12) et la Pologne a écarté une Allemagne accrocheuse en quatre sets (26-24, 28-26, 23-25, 25-21).

La Pologne a eu toutes les peines du monde à l'emporter devant 12.000 spectateurs en fusion dans la Spodek Arena. Mais les Polonais ont finalement signé leur onzième victoire en douze matches, comme le Brésil, qu'ils sont les seuls à avoir fait chuter lors du tournoi. Les hommes de Stéphane Antiga, qui restaient sur quatre matches d'affilée remportés en cinq manches, ont donné l'impression de vouloir aller plus vite en demies. C'était sans compter la résistance de leurs adversaires, qui leur ont posé des problèmes par leur hauteur au bloc et un Denys Kaliberda déchaîné (18 points).

Le match aurait même pu basculer de l'autre côté si les partenaires de Michal Winiarski n'avaient pas réussi à sauver trois balles de set dans la deuxième manche face à des adversaires qui avaient remonté sept points de retard (17-10). Pas abattus pour autant, les hommes de Vital Heynen ont continué de mettre la pression sur la Pologne. Ils ont dominé quasiment de bout en bout le troisième set conclu sur deux fulgurances de Kaliberda en attaque (24-23 et 25-23).

Le match devenait de plus en plus serré mais le longiligne pointu Mariusz Wlazly, meilleur marqueur du match (22 points), réussissait à offrir un break (18-16) à ses partenaires grâce à une attaque qui prenait à défaut le mur allemand pour marquer définitivement la domination de son clan. "Même si ce soir ce n'était pas notre meilleur match, on a tout donné, toute notre énergie et cela a payé", a souligné Stéphane Antiga, content d'avoir remporté ce "match piège".

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