Getty Images

Avant l'hécatombe, Toyota avait attaqué la nuit en tête avec Porsche dans ses rétroviseurs...

Avant l'hécatombe, Toyota avait attaqué la nuit en tête avec Porsche dans ses rétroviseurs...

Le 17/06/2017 à 21:29Mis à jour Le 18/06/2017 à 07:27

24 HEURES DU MANS - Samedi à 21h00, Toyota confirmait son rôle de lièvre en tête de l'épreuve, surveillée de près par la seule Porsche encore en mesure de gagner.

Eurosport Player : Suivez la compétition en live vidéo

Voir sur Eurosport

Toyota a gardé son rythme effréné de la qualification. Après six heures de course, samedi soit sur le circuit des 24 Heures, la firme japonaise faisait la course en tête devant sa rivale Porsche, victorieuse des éditions 2015 et 2016. Partie de la pole position, la TS050 n°7 n'avait quitté qu'un court moment la première position, au profit de la n°8. A son volant, le Français Stéphane Sarrazin contrôlait l'Allemand André Lotterer, triple vainqueur de l'épreuve, au volant de la Porsche n°1, à 27 secondes.

Surtout, si la Toyota en était là c'était grâce au relais du Japonais Kamui Kobayashi, auteur de la pole position et passé au volant après le départ assuré par le Britannique Mike Conway.

Vidéo - Le départ des 24 Heures du Mans

01:38

Mais le plus important pour Toyota était d'avoir deux autres jokers contre aucun à la marque de Zuffenhausen. La n°8 du Japonais Kazuki Nakajima était en effet en embuscade à 31 secondes et la n°9 de José Maria Lopez à un tour, victime de dégâts collatéraux en début d'épreuve alors que le Français Nicolas Lapierre était au volant. La seconde Porsche, la n°2 de Brendon Hartley, était 54e à 19 tours suite à une réparation d'une heure et cinq minutes.

Vidéo - 18h31, coup de théâtre : la Porsche n°2 rentre pour une longue réparation

00:43

En LMP2, Oreca avait trois machines en tête - les Rebellion n°31 (Senna) et n°13 (Piquet) et la n°38 (Tung) du Jackie Chan DC Racing, et en GT le duel se poursuivait entre l'Aston Martin n°97 (Turner), les Ford n°67 (Priaulx) et n°66 (Mücke).

Vidéo - Kristensen : "La nuit, au Mans, il faut faire confiance à la piste comme si on était de jour"

00:58
0
0