Petter Solberg (Subaru) : "Je pense que je perdrai un peu de temps car je balaierai la route pour ceux derrière, mais j'espère bien me rattraper lors des étapes 2 et 3. Tout est possible. Il faudra que j'attende pour voir."
Chris Atkinson (Subaru) : "Je pense que notre position de 13e sur la route sera à fructifier le premier jour et j'espère que l'ordre inversé du top 15 les deux jours restants sera bon pour nous."
David Lapworth (Subaru WRT, directeur) : "On peut chiffrer à une seconde au kilomètre la différence entre celui qui part le premier et celui qui s'élance en 8e position sur la route."
Markko Märtin (Peugeot) : "Lors des deux premiers rallyes, j'avais un peu le sentiment de me battre avec ma voiture au lieu de faire corps avec elle (la 307). Depuis la Suède, nous avons fait un grand pas, même si tout n'est pas encore parfait. Pour l'instant, elle n'est pas assez stable à mon goût. J'aime une voiture neutre, voire plutôt sous-vireuse à la limite, et plutôt progressive. Je trouve le train arrière un peu trop prépondérant, ce qui donne une voiture assez vive et nerveuse."
Marcus Grönholm (Peugeot) : "J'adore ce rallye. Comme au Mexique, mon objectif sera d'abord de marquer des points mais cela n'exclut pas l'hypothèse de lutter pour la première place. L'an dernier, j'avais fini deuxième alors que la 307WRC était toute nouvelle. Les données seront différentes cette fois. "
Roman Kresta (Ford), forfait sur sortir de route au shakedown : "J'ai approché un virage à droite en 6e vitesse et trop ratardé mon freinage. La voiture a tapé un talus et puis a fait plusieurs tonneaux."
Sébastien Loeb (Citroën) : "Les routes, c'est le point fort, tout simplement parce que ce qu'on trouve là-bas, on ne le trouve nulle part ailleurs. J'aime beaucoup ces tracés rapides sans lignes droites, où les courbes relevées s'enchaînent en rythme, avec ces fameux changements de versant en hélice. On prend un réel plaisir à faire danser la voiture. Il faut juste prendre garde à ne pas en faire trop. Si l'on glisse exagérément, on allonge pas mal sa route."
François Duval (Citroën) : "&lsquoGamberger' ne sert à rien. Je l'ai déjà dit : il y a suffisamment de pression actuellement pour que nous n'en rajoutions pas."
Guy Fréquelin (Citroën Sport, directeur) : ""Nous nous sommes mis en danger en terminant trois épreuves de suite avec une seule voiture. Ceci nous était jamais arrivé depuis que nous sommes à temps complet en Mondial. Sur ce départ difficile, nous réfléchissons, nous analysons, nous essayons calmement de comprendre. Une convergence d'évènements défavorables mène rapidement à la tentation d'accuser la malchance. Je suis toujours méfiant vis-à-vis de cette démarche, qui est souvent une façon un peu facile de se dédouaner..."
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