Sébastien Loeb (FRA/Citroën Xsara) : "Le tracé turc, même s'il comporte des portions lentes, est dans l'ensemble plus rapide, ce dont on ne se plaindra pas. Le profil comporte pas mal de dénivelé, on monte assez haut, certaines spéciales sont entièrement en descente, sans que cela pose de problèmes particuliers. Au sol alternent des portions 'agressives', pierreuses, et des zones de terre tassée. Avec, par-dessus, une couche variable de 'loose' à déblayer' Les gens qui refont les chemins sont parfois généreux en graviers. Difficile de savoir à l'avance l'état des routes. Ce sera la surprise des reconnaissances... Il est vrai que le balayage pendant 90 kilomètres le vendredi peut s'avérer très pénalisant. Mais Petter, deuxième sur la route est quasiment logé à la même enseigne. Pour Marcus, cinquième, ce sera un peu mieux. Et attention à Carlos : il passera loin derrière. Compte tenu du potentiel de la Xsara, s"il se sent bien, il sera dangereux !"
Carlos Sainz (ESP/Citroën Xsara) : "J'ai toujours profondément pensé avoir couru mon dernier rallye en Catalogne, puisque je n'ai pas pris le départ en Australie&hellip Mais là, c'est une autre histoire. Guy [Fréquelin] était face à une situation délicate, m'en a fait part, et la décision a dû être prise très vite compte tenu du court délai dont il disposait. De mon côté, j'ai dû en parler avec ma famille avant de donner mon accord à Guy. Compte tenu de tout ce que Citroën m'a apporté au cours des deux saisons que nous avons passées ensemble, je n'ai pas imaginé, même un court instant, refuser mon aide ! Mais comme je l'ai annoncé, je reviens uniquement pour le Rallye de Turquie. Ce n'est pas un retour en championnat du monde (...) J'espère que sept mois sans avoir piloté ne m'empêcheront pas de pouvoir adopter un bon rythme. La voiture est &lsquoconfortable', cela va m'aider. De toutes façons, comme je l'ai dit précédemment, je vais me donner au maximum. Je suis là pour aider l'équipe et je ferai du mieux possible mon travail, aussi bien dans la voiture qu'en dehors..."
Guy Fréquelin (Citroën Sport, directeur) : "Nous avons connu une série de gros ennuis ayant pour cause le fait que mes consignes n'ont pas été respectées. Conséquence : nos résultats au championnat &lsquoConstructeurs' ne sont pas à la hauteur de nos objectifs. Dans ces conditions, il n'était pas envisageable de rester sans réagir. Je remercie Carlos Sainz d'avoir accepté de nous aider. Cela a permis de solutionner un problème qui se posait dans l'urgence pour le Rallye de Turquie. Est-il risqué de le rappeler ? Probablement moins que de continuer dans la voie où nous étions engagés. Son précieux coup de main nous donne un temps de réflexion. Pour la suite, pour l'après Turquie, aucune décision n'est arrêtée au jour d'aujourd'hui. Le futur est en discussion..."
Marcus Grönholm (FIN/Peugeot 307) : "Ce n'est pas le genre de courses que je préfère, mais les organisateurs ont vraiment fait des efforts l'an dernier pour nous proposer un parcours beaucoup moins cassant que celui de Chypre. L'année dernière, je n'ai vraiment pas eu de chance. J'espère que cela sera différent cette fois. Je sais que la compétition sera très difficile mais on verra..."
Markko Märtin (EST/Peugeot 307) : "Ce rallye est très dur pour les voitures. Mon objectif sera en priorité de rallier l'arrivée pour ramener le plus de points possible. Je sais que je pourrai compter sur la fiabilité de la 307WRC. Et je veux vraiment aider mon équipe à se battre pour le titre Constructeurs. C'est un objectif très important et je suis donc satisfait des résultats que j'ai obtenus depuis le début de la saison. Bien sûr, j'aimerais progresser encore sur le plan des performances. Nos ingénieurs travaillent dur actuellement pour rendre le comportement routier de la voiture mieux adapté à mon style de conduite."





















