PETTER SOLBERG, vous disiez en Grèce qu'il y avait des choses intéressantes à faire pour améliorer encore le comportement de la nouvelle Impreza. Lesquelles ?
P.S.: Rien de révolutionnaire, car nous n'avions pas beaucoup de temps, et comme ce rallye marche par paire avec la Grèce nous ne pouvions pas changer grand chose au niveau des pièces. Mais nous avons travaillé sur les réglages afin de rendre la voiture encore plus docile. Pour ici, nous avons essayé de rendre la direction plus réactive dans les parties les plus lentes, et nous avons un peu assoupli les suspensions. Il faudra attendre les premières spéciales pour voir si cela va dans le bon sens.
Le terrain ici est donné comme très sec, avec un sol très meuble, mais ce type de condition n'était pas l'idéal pour votre voiture en Grèce. Est-ce inquiétant ?
P.S.: Nous verrons ça très bientôt, car nous avons travaillé depuis. Nous nous attendons à un rallye difficile, mais nos adversaires souffriront aussi. Ce ne sera pas un cadeau d'ouvrir la route (il partira en deuxième position derrière Sébastien Loeb, ndlr), c'est sûr, mais ce ne sera pas beaucoup plus simple pour les suivants. Il faudrait partir entre une 10e et une 15e position sur la route pour être vraiment avantagé sur un tel terrain.
Un nouveau podium vous semble-t-il possible?
P.S.: Pourquoi pas, si nous sommes aussi fiables qu'en Grèce. Jusqu'à présent, notre axe de travail principal a été l'endurance de l'auto, car nous avons besoin d'accumuler les kilomètres pour la faire évoluer. Nous attaquons à peine la phase performance. L'auto semble efficace, mais ici nous manquons un peu de repères pour nous situer par rapport à la concurrence, d'autant plus qu'un petit souci de suspension dans un freinage a quelque peu écourté notre évolution au shakedown (la séance d'essais du jeudi matin, ndlr). Je réserve donc mon pronostic, mais il est sûr qu'un nouveau podium me comblerait. En tout cas, nous sommes bien décidés à attaquer très fort.
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