Rallye de Turquie
EN HAUSSE

Loeb
Le nettoyeur de service a fait du mieux qu'il a pu en ouvrant la piste lors des deux premières étapes. Il ne finit qu'à 25 secondes d'Hirvonen en se payant le luxe de remporter deux spéciales en fin de deuxième étape.

Latvala
Du mieux pour le Finlandais qui n'a jamais lâché le morceau, surtout dans la troisième étape où il était proche de rejoindre Hirvonen. Il a également été plus sage et a su mieux gérer la dégradation des pneumatiques.

Wilson
Wilson a été solide quelle que soit la longueur de la spéciale. Le pilote britannique a réagi après une douzième place en Grèce. Deux points bienvenus également pour le team Stobart.

Galli
Galli avait livré une excellente première journée et était au contact des meilleurs. Il a ensuite bataillé pour perdre le moins de temps possible à cause d'un problème moteur avant de déposer les armes, déshydraté.

H.Solberg
Le frère du champion du monde 2003 est passé à travers les embûches de ce rallye pour se retrouver quatrième avant de craquer sur la fin face à la Citroen de Dani Sordo.
EN BAISSE

Ford
Quand on ne peut plus gagner à la régulière, on essaie de profiter de tout et même du règlement pour gagner des courses. Les Ford ont sciemment perdu du temps dans la première étape pour assommer Loeb dans la seconde et l'emporter.

Subaru
Après une heureuse ballade grecque, Solberg est revenu au régime classique à savoir se bagarrer pour les accessits. Atkinson, lui, s'est liquéfié au fur et à mesure de la première étape en raison d'une suspension avant défaillante.

Gardemeister
Le pilote Suzuki a été victime d'un ennui mécanique dès la première spéciale de la deuxième étape. Il a ensuite abandonné après une bonne neuvième place à l'Acropole.

Aava
Dommage pour l'Estonien qui a brisé sa suspension arrière dès l'ES3. Avec deux temps scratch et une certaine régularité par la suite, un bon classement, comme sa 4e place en Grèce, aurait pu être possible.

Le règlement
Avant, les pilotes passaient dans l'ordre décroissant afin de voir les favoris se battre à la loyale. Aujourd'hui, c'est l'inverse. Loeb en a pâti mais ce sont surtout ses adversaires qui ont joué avec les règles.





















