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Nos 12 All-Stars pour la Conférence Est

Nos 12 All-Stars pour la Conférence Est

Le 23/01/2019 à 17:12Mis à jour Le 23/01/2019 à 18:35

NBA - Nous avons mis en place nos sélections pour le prochain All-Star Game. Avec donc une équipe par Conférence. On commence par l'Est.

La NBA va dévoiler jeudi le nom des dix titulaires pour le prochain All-Star Game, qui aura lieu à Charlotte le 17 février prochain. Un cinq majeur par Conférence, dans un nouveau format mis en place l’an dernier pour renouveler des confrontations Est-Ouest devenues lassantes par manque d’engagement. Il y a désormais deux capitaines d’équipes qui piochent parmi les huit autres élus, tour à tour. Les sept remplaçants de chaque formation seront nommés par les coaches, là encore au sein de chaque Conférence. Ils seront annoncés la semaine prochaine.

En attendant, nous avons voulu dévoiler nos All-Stars. Ceux qui méritent, selon nous, d’être invités à l’événement. Il ne s’agit donc pas d’un pronostic. Nous n’avons pas cherché à deviner quels joueurs seront pris. Les titulaires, par exemple, sont choisis par un total condensé du vote du public (pour 50%) de celui des joueurs (25%) et de celui des coaches (25%). Nous avons désigné notre propre chaque cinq majeur pour chaque Conférence. Nous avons tout de même plus ou moins respecté les positions, même si l’évolution du jeu – avec des basketteurs de plus en plus polyvalents – donne finalement moins d’importance à cette répartition. Voilà ce que ça donne à l'Est.

Titulaires

Kyrie Irving (Boston Celtics)

Les difficultés collectives (et relatives) des Celtics ternissent un petit peu les prestations individuelles de Kyrie Irving. Son équipe alterne le bon et le moins bon depuis octobre. Mais le meneur de Boston est encore plus performant que l’an dernier, et c’est fort ! Avec presque 5 rebonds mais aussi 7 passes décisives par match, en plus de ses 23 points à 50% aux tirs et 41% à trois-points, il n’a jamais été aussi complet. Le meilleur joueur à son poste à l’Est.

Kemba Walker (Charlotte Hornets)

Il est la seule star au sein d’une équipe qui manque désespérément d’une seconde option offensive. Ce qui facilite sa production volumineuse : 25 points par match (4,3 rebonds et 5,6 passes). Kemba Walker n’est même pas vraiment un arrière mais ce choix illustre finalement parfaitement la différence de densité entre les deux Conférences. Il mérite sa place, c’est sûr, mais c’est quand même presque par défaut qu’il s’est retrouvé dans notre cinq.

Kawhi Leonard (Toronto Raptors)

Le meilleur joueur de l’une des meilleures équipes de la ligue, des Toronto Raptors qui oscillent entre la première et la deuxième place à l’Est. Kawhi Leonard revient de blessure – seulement neuf matches joués l’an passé – et il est plus fort que jamais. C’est la saison la plus productive de sa carrière avec 27 points et 8 rebonds de moyenne. Un candidat au MVP.

Kawhi Leonard

Kawhi LeonardGetty Images

Giannis Antetokounmpo (Milwaukee Bucks)

Un autre candidat au MVP, et peut-être même le favori pour le trophée… Giannis Antetokounmpo avait promis qu’il deviendrait un jour le meilleur joueur de sa moitié de pays. Le trône lui semblait promis après le départ de LeBron James. La couronne est à portée de main. Parce que le Greek Freak est plus grand que jamais et il mène son équipe vers les sommets avec 26,5 points, 12,6 rebonds et 5,9 passes au compteur.

Joel Embiid (Philadelphia Sixers)

La domination physique et technique à l’état pure. Joel Embiid continue sa montée en puissance. Mieux encore, son corps tient le choc et ses années blanches (deux saisons sans jouer) semblent peu à peu derrière lui. Devant lui, la promesse de devenir le meilleur pivot NBA. Avec déjà 27 points et 13 rebonds par match.

Remplaçants

Victor Oladipo (Indiana Pacers)

Il fallait un joueur des Pacers, troisièmes à l’Est, dans le lot. Alors autant prendre la star, Victor Oladipo, déjà invité pour la première fois l’an passé. Ses statistiques sont en baisse (de 23 à 19 points par match mais plus de 5 rebonds et 5 passes) par rapport à la saison dernière. Mais il a été gêné par des blessures et il reste le patron d’une équipe qui marche vraiment fort.

Blake Griffin (Detroit Pistons)

Il n’était pas loin d’être dans le cinq majeur. Il y avait discussion entre lui et Kemba Walker. Mais il aurait fallu faire repasser Leonard au poste deux (il est classé parmi les ailiers) et mettre Antetokounmpo en trois. Au final, les Hornets ont un meilleur bilan que les Pistons. Mais Blake Griffin est au sommet de son art avec 26 points, 8 rebonds et 5 passes de moyenne.

Blake Griffin (Detroit Pistons)

Blake Griffin (Detroit Pistons)Getty Images

Bradley Beal (Washington Wizards)

Le joueur All-Star, aux Wizards, c’est lui. Et non plus John Wall, qui est de toute façon blessé pour la fin de la saison. Il y avait là une volonté de récompenser Bradley Beal malgré le mauvais bilan de Washington. Déjà parce que l’équipe tourne nettement mieux depuis qu’il est seul aux commandes : 9 victoires en 14 matches. Avec un arrière qui se montre capable de diriger une attaque et qui pointe à presque 25 points, 5 rebonds et 5 passes depuis le début de la saison.

Pascal Siakam (Toronto Raptors)

Précision : à partir de maintenant, tous les choix sont grandement discutables et relèvent finalement d’une certaine appréciation. Pascal Siakam n’est certainement pas un All-Star comme les autres. Ce n’est pas un Antetokounmpo ou un Griffin. Mais, un peu comme à l’époque où Kyle Korver a été invité (quand il jouait aux Atlanta Hawks, alors premiers à l’Est), les performances collectives ont primé sur cette décision. Le Camerounais, en pleine progression, est devenu le deuxième joueur le plus important des Raptors – après Leonard. Encore plus que Kyle Lowry. Ses performances des deux côtés du terrain facilitent grandement la tâche d’une formation qui a longtemps possédé le meilleur bilan de la ligue. Et il est quand même à 15 points et 7 rebonds, des chiffres qui ne cessent de grimper mois après mois.

D’Angelo Russell (Brooklyn Nets)

Pareil, il y vraiment débat. La dynamique actuelle a pesé. Les Nets ont gagné 17 de leurs 21 derniers matches. Avec un D’Angelo Russell absolument fantastique. C’est simple, tout le monde a déjà oublié Caris LeVert, auteur d’un excellent début de saison avant de se blesser sévèrement au pied ! Parce que Brooklyn cartonne sous l’impulsion de son meneur qui s’affirme de plus en plus comme un leader. Il est à 19 pts et 6 pds par match. Il a la bonne attitude, lui dont les gamineries ont poussé les Lakers à le transférer il y a deux ans. Il est décisif et il est performant… un All-Star en puissance.

Nikola Vucevic (Orlando Magic)

Le Magic n’est pas une équipe phare de la Conférence Est mais les Floridiens ne sont pas si loin des playoffs… et Nikola Vucevic est leur meilleur joueur. C’est peut-être l’occasion ou jamais pour lui de devenir All-Star. Il a souvent été proche sans être récompensé. Là, il réalise la meilleure saison de sa carrière avec 20 points, 12 rebonds, presque 4 passes, 50% aux tirs et 38% à trois-points. Hormis Griffin et Embiid, aucun intérieur ne fait mieux à l’Est cette saison.

Ben Simmons (Philadelphia Sixers)

Il a fallu trancher entre Ben Simmons et Jimmy Butler. Et ce fut vraiment difficile. En vérité, les deux méritaient d’y être. Ils avaient des stats supérieures aux autres recalés de justesse (Kyle Lowry notamment, qui est à 13 pts, 9 pds et plusieurs matches manqués). Butler, avec ses 19 pts par match, pouvait prendre la place de Siakam. Mais il aurait été injuste d’avoir trois Sixers et un seul joueur des Raptors alors que Toronto carbure bien mieux que Philadelphie cette saison. De manière générale, trois Sixers, c’était trop. Alors il a fallu trancher. Et même si Simmons ne rentre pas un caillou en dehors de la raquette, il est peut-être le joueur le plus proche du triple-double de moyenne (16, 9,5 et 8) après Russell Westbrook.

Ben Simmons (76ers)

Ben Simmons (76ers)Getty Images

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