[23/10/2005] - Sébastien Bourdais a remporté pour la deuxième saison consécutive le titre, en s'imposant dimanche à Surfers Paradise lors du Grand Prix d'Australie. L'avance de Bourdais avant cette 12e et avant-dernière épreuve de la saison 2005 était telle qu'il lui suffisait de prendre le départ pour être sacré.
Le Sarthois, 26 ans, a non seulement pris le départ mais il a mis un point d'honneur à remporter le 16e GP de sa carrière sous les couleurs de l'écurie détenue par celui qu'il considère affectueusement "comme son grand-père", l'acteur Paul Newman.
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Ce titre couronne si ce n'est le pilote le plus talentueux de cette série en tout cas celui qui a le mieux su conjuguer régularité et résultats. La comparaison avec son principal rival, le Canadien Paul Tracy est, à ce titre, éloquente.
Plutôt que de forcer le destin pour gagner à tout prix comme Tracy, Bourdais a souvent préféré assurer une place et les points qui allaient avec. Ainsi, le Sarthois a toujours été dans le Top 6 et a signé 6 victoires. De son côté, Tracy est monté à six reprises sur le podium mais a été contraint d'abandonner cinq fois trop souvent victime de sa fougue.
Baquet en F1
Après une victoire lors de l'ouverture de la saison, à Long Beach, Bourdais a patienté jusqu'à la 7e épreuve de la saison pour remonter sur la plus haute marche, engrangeant entre temps de précieux points. Bourdais allait faire la différence au cours de la deuxième partie de la saison. Son deuxième succès, le 10 juillet à Edmonton, était le début d'une longue série de 5 victoires en 6 courses (4e à Montréal).
Ses adversaires étaient relégués, même si Bourdais n'a jamais totalement écrasé les courses, il a su profiter des circonstances. Bourdais s'est également fait remarquer lors de la mythique épreuve des 500 miles d'Indianapolis, en mai.
Dans une voiture singulièrement différente de celle qu'il a pilotée toute l'année et qu'il n'avait eu l'occasion de tester que lors d'une unique séance d'essais, le Français était en cinquième position au 198e des 200 tours, avant d'être victime d'une "touchette" et de finir 12e.
Inévitablement, ce deuxième titre américain amène encore une fois la question d'un baquet en F1 pour le meilleur pilote français actuel. Et comme l'an passé, la réponse risque d'être négative pour une discipline où le talent ne suffit pas.
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