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Les déclarations de la 8e étape
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Publié 14/07/2002 à 16:00 GMT+2
A l'issue de la huitième étape, dimanche à Plouay, retrouvez les déclarations des principaux acteurs de la journée. Du vainqueur du jour Karsten Kroon à Franck Rénier en passant par Christophe moreau, les coureurs reviennent sur l'étape.
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A l'issue de la huitième étape, dimanche à Plouay, retrouvez les déclarations des principaux acteurs de la journée. Du vainqueur du jour Karsten Kroon à Franck Rénier en passant par Christophe moreau, les coureurs reviennent sur l'étape.
Igor Gonzalez de Galdeano (Esp - maillot jaune):
"Je n'ai pas peur du contre-la-montre. Simplement, il y aura de l'incertitude. On verra sur le terrain. J'espère être à la hauteur. Je rêve bien sûr de battre Armstrong même si celui-ci est favori. Le chrono reste ma spécialité."
Karsten Kroon (PBS - Vainqueur de la 8e étape):
"Il y a des jours où tout réussi: c'était le bon. Mes victoires ne sont pas nombreuses. Je me sens ému aux larmes. Dans le cyclisme, il faut beaucoup de réussite et vaincre l'adversité. Au sprint, j'étais convaincu d'avoir ma chance. Avec Dekker à mes côtés, j'étais plus rassuré. Belohvosciks a très mal couru. Cela nous a bien servi".
Franck Rénier (Fra - 4e de la 8e étape):
"J'ai des regrets. Je pensais avoir une chance au sprint. Je me suis trompé. Belohvosciks était le plus fort de l'échappée mais je me demande pourquoi il a attaqué comme cela. J'ai manqué de métier sur la fin. Je suis en excellente condition physique. J'ai vu ma famille samedi et cela m'a fait un bien fou."
Sébastien Hinault (Fra - 5e):
"Si je n'avais pas répondu aux attaques des Rabobank, c'eut été l'enterrement de l'échappée. Mes deux compagnons français ne s'en préoccupaient pas trop. J'ai fait des efforts qui m'ont marqué au moment du sprint. J'étais normalement un des plus rapides des sept. Dommage car j'étais un peu sur mes terres et je me suis senti très encouragé".
Stéphane Augé (Fra - 6e):
"Je suis passé à côté. Je suis déçu mais le meilleur a gagné. J'ai peut-être laissé un peu de jus dans mon attaque dans la bosse. Je suis un baroudeur mais c'est mon premier Tour. Et je suis quand même satisfait d'avoir montré le maillot".
Nicolas Vogondy (Fra - 130e):
"J'ai essayé de sortir en plaçant un contre au début. Je me suis retrouvé avec Hushovd mais nous ne sommes restés que trois kilomètres en tête. Ensuite, ça a fait +bing, bang, boum+.
Christophe Agnolutto (Fra - 178e):
"Nous avons arrêté de faire la poursuite car il aurait fallu être à trois formations. Nous (Ndlr: la formation AG2R) étions seuls. Personne n'a voulu mener la chasse. Il est vrai que les équipes de sprinteurs avaient déjà gagné une étape. Pour ma part, je me remets tout doucement de ma chute."
Christophe Moreau (Fra - 132e):
"J'avais très peur de l'étape. Je n'avais pas récupéré. J'avais mal partout. Je me suis imposé de rouler devant pour garder le moral. J'ai souffert et j'ai dû lutter pour l'équipe. C'est un grand soulagement d'être arrivé à Plouay. Maintenant, j'attends l'étape de Bordeaux pour récupérer."
Jean-René Bernaudeau (directeur sportif de Bonjour):
"Je dois quand même avouer que Rénier est un bon sprinteur. Il va assez vite en côte. Il fait partie de ces hommes dotés d'un esprit offensif. Il aime se retrouver aux avants-postes. Mais ce n'est pas fini. Les gars vont encore essayer de récompenser Didier (Rous). On aurait pu être maillot jaune aujourd'hui: c'était jouable."
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