Tour de France 2025 - Lauwin-Planque - Boulogne-sur-Mer - Suivez la 2e étape EN DIRECT

Tour de France
Étape 2 | Moyenne montagne | Hommes | 06.07.2025
Terminé
Lauwin-PlanqueBoulogne-sur-Mer
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129 km
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La route prend peu à peu la forme de montagnes russes. Cela ne monte jamais bien longtemps. Mais ça fait mal. Surtout avec ce vent de face.
132 km
En tête de peloton, on trouve toujours les deux mêmes formations : Alpecin-Deceuninck et Intermarché-Wanty.
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Revivez la chute (sans conséquence) survenue au sein de l'échappée.
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Deux de chutes : Fedorov et Leknessund piégés par un sol mouillé

Video credit: Eurosport


141 km
Brent van Moer (Lotto), Andreas Leknessund (Uno-X Mobility), Bruno Armirail (Décathlon AG2R La Mondiale) et Yevgeniy Fedorov (XDS Astana) s'entendent toujours parfaitement à l'avant. La route reste longue et le matelas inconfortable (2'35").
145 km
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Le soleil fait son apparition sur la route du Tour.
148,5 km
L'écart a quelque peu fléchi : 2'30".
149 km
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Avant le Tour 2023, Christian Prudhomme disait au sujet de l'étape entre Vitoria-Gasteiz et Saint-Sébastien (208,9 kilomètres) que "jamais la plus longue étape du Tour n’aura été aussi courte." Le tracé du jour, 209,1 kilomètres, n'est donc pas loin d'égaler ce record. Une seule autre étape sur cette édition 2025 proposera plus de 200 kilomètres. Elle aura lieu dans quatre jours, entre Bayeux et Viré Normandie, lors de la 6e étape (201,5 km).
154 km
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Il ne pleut plus. La route s'assèche. Mais le vent demeure. De face pour l'heure. Il sera de côté dans le final.
156 km
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MARTINEZ SE VEUT RASSURANT : "JE NE SUIS PAS MALADE, JUSTE FATIGUÉ"

Lenny Martinez a connu une entame très délicate en terminant seul et dernier de la 1re étape, à neuf minutes du premier peloton. Forcément, on s'interroge sur l'état de santé du grimpeur français. Mais le coureur de Bahrain-Victorious a simplement évoqué un jour sans, dimanche matin, au départ de la 2e étape. Il avait même le sourire aux lèvres.


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Martinez raconte son "jour sans"

Video credit: Eurosport


161 km
Le quatuor est reformé. Fedorov et Waerenskjold ont fait la jonction. Le peloton demeure à 3'02".
162 km
Crevaison pour Tim Merlier (Soudal-Quick Step).
163 km
Les champions du Kazakhstan et de Norvège vont revenir sur Armirail et Van Moer. Plus que 20" à combler.
164,5 km
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CHUTE À L'AVANT ! Fedorov et Waerenskjold ont glissé dans un virage à gauche. Le premier a fini sa course sur le bord du trottoir, au pied de deux spectateurs tranquillement assis sur leur chaise de camping. Fort heureusement, tout le monde se relève.
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Deux de chutes : Fedorov et Leknessund piégés par un sol mouillé

Video credit: Eurosport


165 km
Trois minutes. C'est l'avantage dont bénéficie le quatuor désormais.
171 km
Bryan Coquard s'arrête lui carrément sur le bord de la chaussée. Le sprinteur de Cofidis retire ses surchaussures.
172 km
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On s'allège sur la route du Tour. Les coureurs enlèvent leurs imperméables. Dans l'échappée, cela permet d'admirer les maillots de champion du Kazakhstan (Fedorov) et de Norvège (Waerenskjold). Il pleut toujours, pourtant. Mais moins intensément.
176 km
2'40". Le peloton s'applique à garder l'écart sous contrôle.
177 km
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Le peloton entre dans Arras, qui avait accueilli son premier départ d'étape en 1991. Ce jour-là, Thierry Marie avait signé la deuxième échappée victorieuse la plus longue de l'histoire du Tour en s'imposant dans sa Normandie natale, au Havre, après 234 kilomètres de fugue.
180 km
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Crevaison pour Louis Barré. L'un des deux Français de la formation Intermarché-Wanty, avec Hugo Page, s'arrête pour changer de roue.
183 km
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Le vent de 3/4 face oblige les coureurs à se déployer en éventail. Mais pour l'heure, pas de tension dans le peloton. On se contente de contrôler l'échappée.
184 km
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VAN DER POEL, L’ATTRACTION DE LUXE QUI N’AIMAIT PAS LE TOUR

Le Tour de France est loin d’être sa course favorite. Mathieu van der Poel (Alpecin-Deceuninck) ne s’en est jamais caché. Le Néerlandais n’en reste pas moins l’un des coureurs les plus appréciés du public et l’un des grands animateurs attendus sur la Grande Boucle. Un curieux paradoxe qui a ses raisons.