Thomas Voeckler a fait son choix. Les choses sont limpides désormais : Bernaudeau ou Cofidis. Mais plus les heures passent, plus le champion de France se rapproche de la formation d'Eric Boyer. L'Alsacien nous l'a confié ce vendredi : "Si les négociations échouent et que Jean-René Bernaudeau ne trouve pas de repreneur pour la saison à venir, je signerais chez Cofidis."
Convoité également par Saur-Sojasun et quelques équipes étrangères, Voeckler a fait son choix mais ne veut pas encore le justifier. Il attend la sentence qui devrait tomber à 18 heures. "Jean-René est en négociations actuellement à Paris. Il peut encore y avoir un miracle", espère celui qui a toujours donné la priorité à la formation vendéenne. De toutes les aventures, du Vendée U jusqu'aux Bbox Bouygues Telecom en passant par Bonjour ou Brioches la Boulangère, Voeckler est le fer de lance, le symbole de la structure de Jean-René Bernaudeau. Avec le départ de Pierrick Fédrigo pour la FDJ, il en est désormais la principale garantie sportive.
Cette saison encore, Voeckler a tenu à bout de bras les Turquoises (une victoire sur le Tour, le titre de champion de France et le GP de Québec). Fidèle parmi les fidèles de Bernaudeau, son sort est désormais suspendu aux négociations que mène son manager. Bernaudeau doit envoyer avant ce vendredi soir son dossier à l'UCI comportant 60% de son effectif pour la saison prochaine ainsi que le nom de son repreneur et les garanties bancaires qui vont avec. Voeckler sera alors fixé.
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