On a beaucoup parlé d’approches du Milan AC pour un éventuel poste d’entraîneur. Qu’en est-il ?
G.G. : Je suis ici à Sion et je n’abandonnerai pas le navire en cours de route. Je resterai en Valais jusqu’au terme de mon contrat.
On sait que vous étiez proche avec Sébastien Fournier (ancien coach de Sion qui a démissionné en septembre) au début de saison. Comment avez-vous vécu son départ ?
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G.G. : Nous avions une relation profonde humainement. Son départ m’a marqué. J’ai aussi beaucoup été blessé par quelques attaques dans la presse qui disaient que j’avais eu un rôle dans son éviction. A aucun moment je ne me suis entretenu avec le président pour pousser Sébastien vers la sortie.
Avec quels joueurs avez-vous parlé du FC Sion ? Plusieurs Italiens ?
G.G. : Je n’ai jamais parlé avec Zambrotta. En revanche, c’est vrai que j’ai été plusieurs fois en contact avec Del Piero lorsqu’il était possible qu’il signe ici en Valais.
Pouvez-vous imaginer devenir entraîneur ? Du FC Sion, par exemple ?
G.G. : Un jour peut-être, si le projet est sur le long terme. Je ne suis pas venu ici pour entraîner, mais pour jouer, même si j’ai passé ma licence UEFA Pro avant de venir à Sion. Mon job est celui d’un joueur. Mon objectif aujourd’hui est que l’on se qualifie pour l’Europe, car si Sion ne joue pas l’Europe la saison prochaine, ce serait vraiment une défaite. Si j’en ai la possibilité un jour, il faudra un vrai projet (référence aux 30 changement d’entraîneur de Christian Constantin).
Quel est votre point de vue sur le niveau du foot suisse ?
G.G. : Le niveau est plus haut qu’on peut le croire. Il faut beaucoup s’entraîner physiquement et le championnat est très compétitif. Au niveau de l’engouement, j’avoue que le championnat manque parfois d’ambiance. Si Saint-Gall a un bon public, ce n’est pas forcément le cas à Zurich, où le stade est grand mais presque vide.
Un mot sur les Suisses que tu as côtoyés à  Milan, Vogel et Senderos ?
G.G. : Vogel était tactiquement très utile. Senderos, ce n’est pas un Suisse, il a le caractère d’un Napolitain. Il est très, très fort physiquement. Il avait la culture du travail et aurait pu bosser jour et nuit. C’est un peu la manière de fonctionner en Suisse d’ailleurs.
Quelles sont les différences entre Italie et Suisse ? 
G.G. : Ici la qualité de vie est nettement supérieure à l’Italie. Suisse – Italie, c’est 10-0 ! Les gens sont polis et respectueux. Au début je croyais qu’on me faisait des doigts d’honneur alors qu’en fait on me disait bonjour de la main ! J’ai aussi un peu peur de la police, vu que je me fais flasher partout !
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