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L'IFAB le reconnaît, les débuts de l'arbitrage vidéo sont compliqués

L'IFAB le reconnaît, les débuts de l'arbitrage vidéo sont compliqués
Par AFP

Le 14/12/2017 à 17:08Mis à jour Le 14/12/2017 à 17:09

La VAR, assistance vidéo à l'arbitrage ne manque pas de faire du bruit. Validée ce jeudi par la LFP pour les championnats français pour la saison prochaine, elle a déjà suscité nombre de polémiques et frustrations depuis sa mise en place en Allemagne et en Italie depuis le début de la saison. Des difficultés reconnues par l'IFAB, l'organisme qui fait évoluer les règles du football.

Les débuts de l'assistance vidéo (VAR) sont difficiles et des améliorations sont nécessaires, reconnaît L'IFAB, l'instance garante des lois du jeu du football, par la voix de son secrétaire Lukas Brud, cité jeudi par le magazine allemand Kicker.

Le principal problème partagé par tous les pays qui testent la VAR, reconnaît M. Brud, "c'est que l'on ne sait pas encore très bien quand l'arbitre assistant doit intervenir".

"C'est actuellement la grande difficulté en matière de VAR", dit-il, "nous essayons quelque chose de totalement nouveau, et donc comme aucun arbitre ne veut commettre une erreur, ils préfèrent consulter l'assistant vidéo plutôt une fois de plus qu'une fois de moins. Nous devons aussi travailler sur l'harmonisation internationale, c'est une question de formation et d'expérience".

Polémiques et critiques

En Allemagne, l'un des pays où la VAR est utilisée en championnat, les polémiques sont nombreuses, même si l'opinion la plus répandue est que le système doit être amélioré, et non abandonné.

Var during Euro U18

Var during Euro U18Getty Images

Un des problèmes vient du fait que les spectateurs dans le stade ne comprennent absolument pas certaines décisions, faute d'avoir accès aux images de contrôle. "Nous avons autorisé un léger changement de cap dans ce domaine", admet M. Brud, en permettant la diffusion sur les écrans du stade des scènes controversées.

"L'IFAB, estime Kicker, ne publie pas encore de bilan officiel, mais il est clair que la phase de test va se poursuivre, malgré les critiques ouvertes, particulièrement virulentes en Allemagne."

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