Le PSG de QSI tient une place unique dans l'histoire du football français. Samedi au Stade de France, les hommes de Laurent Blanc ont soulevé la Coupe de France, quatrième trophée d'une saison qui les aura également vus remporter la Ligue 1, la Coupe de la Ligue et le Trophée des champions. Aucun club français n'avait réussi pareil grand chelem. Pourtant, les Auxerrois ont longtemps résisté face à l'ogre parisien. Ils ont finalement dû s'incliner, foudroyés par le coup de tête musclé d'Edinson Cavani (64e). Les pensionnaires de Ligue 2 se sont très légèrement découverts, la sanction a été immédiate.

Coupe de France
L'autre objectif de Blanc face à Auxerre : 70% de titres remportés avec le PSG
29/05/2015 À 22:06

Tweet - Les Parisiens soulèvent le trophée

Pendant une heure, les Auxerrois ont pu croire au miracle. Comme annoncé, les hommes de Jean-Luc Vannuchi se sont regroupés dans leur camp. Ils tenaient leur premier objectif : empêcher le PSG d'accélérer le mouvement. À la veille des vacances, on a retrouvé des Parisiens mous, dont le jeu ronronne. Les Auxerrois coupaient les lignes de transmission, les coéquipiers d'Ibrahimovic ne trouvaient la solution ni dans le cœur du jeu, ni sur les côtés. Jusqu'à un emballement à l'heure de jeu. Sur une action rapide, Gregory van der Wiel adresse un centre parfait pour Cavani, qui ne laisse aucune chance à Donovan Léon (64e).

Motta a trouvé le poteau

Dix minutes plus tôt, sur une action similaire depuis le côté gauche de Maxwell, Léon avait réalisé l'arrêt devant l'Uruguayen. Le gardien auxerrois avait également su s'imposer devant Ibra, parfaitement lancé dans la profondeur par Thiago Motta (31e), ou Lucas, qui pensait profiter d'un moment de flottement dans la surface de réparation auxerroise (26e). Il avait aussi rattrapé le raté spectaculaire de Sébastien Puygrenier (53e). Et lorsque Motta a réussi à tromper sa vigilance, sur une belle frappe en demi-volée, c'est le poteau qui est venu s'opposer aux velléités parisiennes (40e).

Une fois que les Parisiens ont ouvert le score, la messe était presque dite. Malgré une volonté sporadique de se projeter rapidement vers l'avant, les Auxerrois n'ont jamais véritablement inquiété Nicolas Douchez. Ils ont bien déclenché la première frappe du match (Diarra, 3e) et même le premier tir cadré (Sammaritano, 14e). Leurs tentatives, pour la plupart trop lointaines et précipitées, n'étaient pas de nature à dérouter le PSG de sa voie royale. Et d'un quatrième sacre.

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