Imago

Que la fête continue

Que la fête continue
Par Eurosport

Le 25/10/2006 à 18:00Mis à jour

Qualifié pour les quarts de finale de la Coupe de la Ligue aux dépens de Toulouse (2-1), Nancy n'en finit plus de gagner et de sourire. Troisièmes de Ligue 1 et à deux petits matches du Stade de France, les Nancéiens sont dans un cercle vertueux qui les e

Le football est ainsi fait. Quand certains n'y arrivent pas, d'autres ont constamment la banane. Quoi qu'ils touchent, ils le transforment en or. C'est le cas de Nancy actuellement. Depuis la victoire en finale de la Coupe de la Ligue en avril dernier, les Lorrains réussissent tout ce qu'ils entreprennent. Il y a du travail, du talent, de l'abnégation mais également un peu de magie dans cette insolente réussite. Troisième de Ligue 1, à une longueur de l'Olympique de Marseille, Nancy est sur un nuage et, depuis mardi, à deux matches d'une nouvelle visite du Stade de France.

"Un noyau de 18, 19 joueurs"

Avant d'affronter Lyon samedi à Gerland (et peut-être de retrouver l'OL en quarts de finale de la compétition), Nancy va donc bien. Pablo Correa a même profité de la venue de Toulouse pour faire quelque peu tourner son effectif et tenter quelques associations qui ne lui ont pas déplu. On pense évidemment à la charnière centrale composée de Cédric Lécluse et de Damian Macaluso. Pour sa première titularisation sous les couleurs nancéiennes, l'Uruguayen a donné quelques gages au staff lorrain et symbolise bien le bon coup réalisé par Correa. "Les joueurs alignés avaient peu évolué ensemble jusqu'à maintenant. Ils ont pourtant réalisé un match fluide. Cela vaut pour la charnière centrale, Lécluse et Macaluso n'ayant jamais joué ensemble : ils ont fait très peu de fautes et ont su rattraper celles qu'ils avaient faites."

Samedi, l'entraîneur de Nancy reviendra sans doute à son "onze-type". Suspendus en Coupe de la Ligue, Diakhaté et Puygrenier retrouveront certainement leur place de titulaire. Même chose pour Gavanon et Sauget sur le banc au coup d'envoi de la rencontre face à Toulouse. Mais l'ASNL sait plus que jamais qu'elle peut s'appuyer sur un groupe élargi. "J'avais dit qu'il fallait qu'un noyau de 18 ou 19 joueurs se tienne prêt. L'an passé, il était plus restreint avec 14 ou 15 éléments. Il est important de savoir qu'on a des garçons prêts à rentrer. Gérard Houllier dit qu'un championnat se gagne avec le banc. Je ne vois pas pourquoi cela ne serait pas valable pour l'ASNL même si je ne veux pas nous comparer à Lyon. " Samedi en Ligue 1 et peut-être en quarts de finale de la Coupe de la Ligue, ce sera pourtant inévitable...

Pariez sur le Football avec Winamax
1
N
2
Jouer comporte des risques : endettement, isolement, dépendance. Pour être aidé, appelez le 0974751313