Les États-Unis et le Pays de Galles ne sont pas très avancés. Alors que l’Angleterre a étrillé l’Iran, les deux autres postulants pour sortir du groupe B se sont quittés bons amis (1-1). Séduisants en première période, les Américains ont pris les devants grâce à Timothy Weah. Mais le second acte a été gallois et c’est Gareth Bale qui s’est permis de remettre les compteurs à zéro. Un éventuel vainqueur aurait pris un net avantage sur l’autre, mais le groupe B offrira finalement plus de suspense que prévu.
Coupe du monde
Van Basten sur le jeu des Pays-Bas : "Ça donne envie de pleurer…"
IL Y A 3 HEURES
Pour la première confrontation de leur histoire en phase finale, les États-Unis et le Pays de Galles se sont échangés les politesses. Pendant 45 minutes, on a vu de belles choses du côté de la Team USA, deuxième équipe la plus jeune du Mondial. Face à des Gallois très, voire trop, attentistes, ils ont fait le jeu, mettant le pied sur le ballon en essayant de contourner le bloc adverse. Les Américains auraient même mérité de marquer plus tôt, mais Wayne Hennessey était là pour empêcher Joe Rodon de marquer contre son camp (9e) et Josh Sargent a manqué de réussite en trouvant le poteau sur une tête piquée (10e).

Chacun sa mi-temps

Les États-Unis ont pu compter sur un Christian Pulisic des grands soirs. Très disponible, le joueur de Chelsea n’a cessé de faire des différences, et c’est l’une de ses accélérations dans l’axe qui a permis à Timothy Weah d’ouvrir le score. L’attaquant a fait parler son sang-froid pour tromper Hennessey avec un pointu, matérialiser la bonne prestation de son équipe et débloquer le compteur de sa famille (1-0, 36e). Au terme d’une première mi-temps à sens unique, on se demandait comment les Gallois allaient réagir.
Face à l’insouciance des Américains, le Pays de Galles a fait un match de traînard. Au retour des vestiaires, les coéquipiers de Gareth Bale se sont montrés beaucoup plus entreprenants, affichant enfin une opposition digne de la rencontre. Ils auraient pu égaliser plus rapidement, sans une claquette de Matt Turner sur une tête de Ben Davies (64e).
Comme souvent, c’est Bale qui a enfilé son costume de sauveur, en obtenant puis en transformant un penalty, en force (1-1, 82e). Une libération pour les Gallois, muets en Coupe du monde depuis 1958. Avec les crampes des uns et des autres, la fin du match a bien failli basculer dans le chaos, mais les deux nations sont restées à flot. Pour le plus grand bonheur de l’Angleterre, la vraie gagnante de ce nul.
Coupe du monde
Ennui, l'arme fatale Dumfries et but bizarroïde : Les tops et flops
IL Y A 4 HEURES
Coupe du monde
Les Pays-Bas premiers à monter dans le quart
IL Y A 5 HEURES