Didier Deschamps s'exprime médiatiquement en ce moment. Après ses déclarations sur RTL ce week-end indiquant qu'il ne "pouvait pas oublier" ce qu'avait dit Karim Benzema à son encontre, le sélectionneur des Bleus a manifesté dans un entretien pour Le Figaro son soutien à Noël Le Graët pour la présidence de la FFF, tout en revenant également sur les candidatures de personnes qu'il juge "démagos".
Noël Le Graët, candidat à sa réélection pour la présidence de la Fédération française de football, peut compter sur le soutien de son sélectionneur. Ce dernier n'a en effet pas caché sa préférence au moment d'aborder la question : "Ce n'est un secret pour personne, j'apprécie beaucoup mon président. Il y a une relation de confiance depuis 2012, on a fait du bon boulot sur et en dehors du terrain. Il annoncera ou non sa candidature bientôt (sourire). Ce serait une très bonne chose, je ne vais pas dire pour moi car ce serait égoïste de ma part, mais pour le football français"
Ligue 1
Après Neymar... Draxler : la prolongation du milieu allemand au PSG serait actée
IL Y A 12 MINUTES

Les autres candidats, entre "démagos" et "pas sérieux"

L'élection, prévue le 13 mars prochain, verra aussi d'autres candidats se présenter, parmi lesquels de fervents critiques de l'actuelle administration de la FFF. Deschamps, en répondant au "discours démago" accusant le manque de soutien au football amateur pendant cette période, a rappelé que le contexte de la pandémie mondiale était la cause logique d'une baisse du nombre de licenciés.
Le sélectionneur des Bleus est également revenu sur les déclarations de Michel Moulin, candidat ayant annoncé qu'il forcerait le sélectionneur à faire jouer Karim Benzema s'il était élu à la présidence. Et le vainqueur de la Coupe du Monde 2018 à la tête de la sélection a répondu, non sans une pointe d'ironie : "Il y en a qui aiment faire le buzz...J'ai lu ses déclarations dans votre journal et je vais lui répondre, même si je sais qu'en le faisant j'alimente la machine médiatique. Ça lui sert surtout à lui car il sait qu'il sera repris en tenant de tels propos. Ce monsieur aurait dû faire acte de candidature pour le poste de sélectionneur. Comme il a apparemment ses diplômes, il a peut-être une chance de me remplacer".
Deschamps a également poursuivi, en réaffirmant son autorité comme décideur au sein de l'Equipe de France : "Franchement, ce n'est pas sérieux. Et c'est mal me connaître. Je prends toujours mes décisions en mon âme et conscience, pour le bien de l'équipe de France. Regardez notre bilan chiffré sur le plan offensif. Rarement, peut-être même jamais, une attaque n'a fait preuve d'une telle efficacité que celle qui joue actuellement". Avant la reprise sur le terrain de l'équipe de France en mars, et l'élection à la présidence de la fédération un peu plus tôt, le sélectionneur a donc fait passer un message clair, qui ne manquera pas d'arriver aux oreilles de ses principaux détracteurs.
Ligue 1
Le chassé-croisé continue : Monaco repasse devant l'OL
IL Y A 2 HEURES
Tokyo 2020
Gignac aux Jeux, ce n'est pas exclu
IL Y A 3 HEURES