A la veille de sa 124e sélection et de son 100e capitanat, Hugo Lloris a inauguré son Euro médiatique, avec cette première apparition en conférence de presse d'avant-match. Le Niçois, qui jouera à domicile mercredi face au Pays de Galles, n'a pas versé dans l'auto-célébration, pas le genre de la maison. Juste a-t-il concédé que le "capitanat n'avait jamais été un objectif" et qu'il était "magnifique que ça puisse se jouer à Nice", même s'il regrette l'absence de public. Voilà pour son cas personnel.
Hugo Lloris n'a pas coupé à la question sur le grand revenant du moment, Karim Benzema. Lloris portait déjà le brassard quand Benzema avait célébré sa dernière cape en date. C'était déjà à Nice et face à l'Arménie (4-0). Le portier de Tottenham a-t-il trouvé l'attaquant du Real Madrid changé ? Et si oui, jusqu'à quel point ?
Ligue des champions
Vous avez voté : votre "onze type" de Real-Liverpool
IL Y A 3 HEURES
"Il a évolué, bien évidemment. On peut le voir au Real Madrid où il a pu régulièrement porter le brassard. Après cinq ans d'absence, on ne va pas lui demander de faire la même chose au bout d'une semaine, a-t-il répondu sans sourciller. Il a cette aura naturelle sur le terrain qui va aider l'équipe et les joueurs. Il a toujours été au service du collectif. Il sait s'adapter à toutes L'équipe ne doit pas uniquement tourner autour de Karim. Il va falloir que tout le monde accepte ses responsabilités et que tout le monde soit à son meilleur niveau."
La force collective sera toujours plus forte que la force individuelle
Lors du premier jour du rassemblement, à Clairefontaine le 26 mai, DD n'avait pas dit autre chose. Il avait parlé de "non-événement", il a recommencé ce mardi, à la veille de France - Pays de Galles. "Je comprends que cela puisse occuper les discussions et les débats mais pour nous, c'est un non-événement, a-t-il répété. Il connaît le groupe, il met beaucoup d'envie, lui comme les autres. A table, il a un voisin de gauche et de droite, voilà. Sincèrement, y a pas de focus ou quoi que ce soit. Quand j'ai besoin de lui parler, je le fais, il échange il est plein de vie et d'envie. Il est dans un groupe. Il est censé, lui comme tous les joueurs du collectif, faire la différence, mais il dépend des autres. La force collective sera toujours plus forte que la force individuelle mais accumuler des forces individuelles, ça rend le collectif plus fort." Après les mots, les actes. Rendez-vous mercredi pour voir Benzema et les autres sur leur meilleur terrain d'expression, le seul qui compte : le rectangle vert.
https://i.eurosport.com/2021/06/01/3144019.jpg
Ligue des champions
Seul Ronaldo fait aussi bien : Benzema, un peu plus dans l’histoire
04/05/2022 À 22:47
Ligue des champions
Un hommage à une légende : le tifo des supporters du Real pour Benzema
04/05/2022 À 19:32