"Je n’ai pas géré la situation comme il le fallait, a-t-il déclaré lundi sur Be In Sport. Au lieu de m’ouvrir et de faire mon mea culpa, j’étais dans un état d’esprit négatif. 'Ils sont contre moi..'. Avec le recul, tu te rends compte que tu as tort. J’aurais dû m’ouvrir, en parler, sortir de mon silence plus tôt."
Nasri a reconnu qu’il avait été "un peu" plombé par les conséquences de ses deux gestes d’humeur envers les médias, cette saison à Manchester City, où il joue moins et s'attire les critiques de son entraîneur Roberto Mancini. Il considère que le premier – le "ferme ta gueule" à un journaliste de L’Equipe après son but contre l’Angleterre – a eu moins de conséquences que sa prise de bec en zone mixte avec un autre journaliste.
"J’ai passé une année à me faire traiter de mercenaire. Pendant la préparation à l’Euro, L’Equipe voulait me voir sortir de l’équipe de France. Premier match, tu marques, tu es ailleurs, tu te sens invincible, il y a ce geste. Mais après, ça se calme, personne n’en parle. C’est à la fin de l’Euro, que tout s’est déclenché. Je passe en zone mixte après le match contre l’Espagne, je ne veux pas parler. Un journaliste me dit : 'casse toi'. Je fais demi-tour, je réagis, je n’aurais pas dû faire."
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