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Avant Monaco, l'Atlético Madrid arrache le nul face à Eibar (1-1)

Avant Monaco, l'Atlético se rassure à peine

Le 15/09/2018 à 14:57Mis à jour Le 15/09/2018 à 15:33

LIGA - A trois jours de disputer la phase de poules de la Ligue des champions à Monaco, l'Atlético Madrid a sauvé les meubles face à Eibar en prenant un point dans les derniers instants du match lors de la 4e journée (1-1). Enrich a ouvert le score à la 87e minute, avant que Garcés n'égalise dans le "money time". Les Colchoneros se rassurent à peine après une défaite au Celta Vigo il y a 15 jours.

L’Atlético Madrid a évité le pire. Deux semaines après son faux-pas à Vigo (2-0) et, surtout, trois jours avant de donner le coup d’envoi de sa campagne européenne à Monaco, le vainqueur de la Ligue Europa 2018 arraché de justesse le match nul face à Eibar (1-1) ce samedi après-midi.

Longtemps tenus en échec par un Marko Dmitrovic impérial, les Colchoneros ont concédé l’ouverture du score en fin de partie et ont égalisé dans les ultimes secondes du temps additionnel, par l’intermédiaire de Borja Garcés (94e). Avec un point en deux matches, les joueurs de Diego Simeone pourraient compter sept points de retard sur le Real Madrid et le FC Barcelone à l'issue de cette 4e journée.

Sans Hernandez, la défense de l’Atlético a encore cédé

Le début de saison de l’Atlético Madrid est décidément bien poussif. Tel est le constat qu’a dû dresser l’entraîneur madrilène à l’issue du match nul décroché par son équipe face à Eibar. Certes, les Colchoneros ont globalement maîtrisé leur sujet, et ce, en dépit d’une entame un peu délicate. Mais que de déchet à la finition ! Antoine Griezmann et ses coéquipiers ont multiplié les occasions, sur corner comme dans le jeu. Problème : en face, Marko Dmitrovic était en état de grâce. Le gardien serbe a maintenu son équipe à flots grâce à plusieurs parades de grande classe (13e, 27e, 49e, 68e, 70e).

Bien aidés par un dernier rempart longtemps infranchissable, les Basques ont vaillamment tenu le choc sur la pelouse du Wanda Metropolitano. Et ils ont même eu la possibilité de frapper un grand coup. José Angel (9e) puis Arbilla (65e) ont fait passer quelques sueurs froides dans le dos de Jan Oblak, sauvé à chaque fois par sa barre transversale. Privée de Lucas Hernandez, qui a déclaré forfait quelques heures avant le coup d’envoi de la rencontre, la défense de l’Atléti n’a en revanche pu que constater les dégâts lorsque Sergi Enrich, servi à bout portant, a poussé le ballon au fond des filets (87e).

Coupable d’avoir trop gâché, l’Atlético était donc logiquement puni. Les Matelassiers ont néanmoins eu un ultime sursaut d’orgueil. Entré en jeu un peu plus tôt, Borja Garcés a crucifié Dmitrovic dans les dernières secondes du temps additionnel (90e+4). De quoi éviter une deuxième défaite de rang en Liga. Mais les Madrilènes, à l’image d’un Thomas Lemar sur courant alternatif et d’un Saul Niguez très discret, n’ont pas franchement fait le plein de confiance avant leur déplacement à Monaco.

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