GREGORY COUPET, comment s'est déroulé ce stage à Evian ?

G.C. : C'était très positif. Il y a eu une super atmosphère que ce soit au niveau des entraînements ou de l'accueil. Les deux premiers jours étaient basés sur l'oxygénation avec du footing ou du VTT. C'était agréable. Pour le groupe, c'était aussi nécessaire. Il y a deux titres qui sont devant nous. C'était bien de préserver le groupe par rapport à tout. Le fait de vivre ensemble permet de passer des moments très intéressants. On a beaucoup communiqué cette semaine sur le fait notamment que la star, cela devait être l'équipe.

Ligue des champions féminine
La Juve pour l'OL, Leczna pour le PSG
IL Y A 17 HEURES

Est-ce inquiétant de se déplacer à Nice sans véritable arrière gauche ? (Ndlr : Sauf surprise, c'est Kim Kallström qui devrait occuper le poste. Grosso et Réveillère sont suspendus)

G.C. : Non, car je fais confiance au groupe, à la volonté et à la solidarité. On sait que Nice est un tournant important. On a l'objectif de réussir quelque chose là-bas. Ce sera compliqué. En une semaine, il y a trois matches très, très importants. On a un mois pour réaliser quelque chose d'exceptionnel.

La solidarité n'a pas toujours été le point fort de l'équipe cette saison. Qu'en pensez-vous ?

G.C. : Vous, les médias, mettez surtout l'accent sur le côté technique des joueurs de l'OL. Il y a des statistiques qui ne trompent pas. Nous avons donc besoin de mettre en avant ces valeurs de solidarité, de combat. C'est le style de match qui nous attend samedi à Nice. C'est à nous de muer en guerrier. Si nous parvenons à afficher cet état d'esprit associé un niveau technique au dessus de la moyenne, on peut faire de belles choses. Nous avons un mois pour toucher une coupe de France et un championnat. Ce serait exceptionnel. Par rapport à ce stage, il y a cette excitation, cette envie de vivre le moment intensément et collectivement.

Comment évolue votre situation personnelle à Lyon ?

G.C. : Pour le moment, elle est toujours en stand-by. Il n'y a rien de décidé. Cela dit, il n'y a aucune pression. J'ai tellement de bons rapports avec monsieur Aulas. Les choses se font simplement. Ma situation est mise en avant car on annonce beaucoup de changements la saison prochaine. C'est une inquiétude légitime par rapport au staff technique, au poste de deuxième gardien. J'ai également entendu que Joël Bats pourrait éventuellement partir. J'aimerais savoir les choses plus clairement. J'attends.

Avez-vous été rassuré par le président sur ces choses là ?

G.C. : Il n'y a rien de défini pour le moment. C'est pour cela que je prends mon temps. Mon désir de connaître autre chose dépendra du désir avant tout de l'olympique lyonnais. Je ne me suis pas fixé de date limite. Je ne crois pas que je serai fixé avant l'Euro. Pour le moment, j'ai encore deux ans de contrat. Il n'y a pas d'urgence.

Les décideurs lyonnais semblent résolument optimistes sur le fait que vous restiez à Lyon ?

G.C.: Ma volonté de rester lié à Lyon pour longtemps est réelle. Ce serait avec grand plaisir. Tout dépend de ce qui va se passer.

Selon vous, Hugo Lloris ferait-il un bon successeur ?

Bien sûr. Steve Mandanda et Hugo Lloris sont de supers successeurs. Ce sont les deux déclarés pour l'Euro et pour le futur, capables d'être des ambassadeurs français du poste de gardien de but.

Ligue 1
Thomas sur la sortie de Lopes : "Il m'a dézingué"
HIER À 07:33
Ligue 1
Gagner sans convaincre, Lyon poursuit sa routine
22/11/2020 À 17:52