PSG - OM (2-0) : Salvatore Sirigu-Ezequiel Lavezzi, le duo gagnant

Sirigu-Lavezzi, duo gagnant
Par Eurosport

Le 25/02/2013 à 00:15Mis à jour Le 25/02/2013 à 00:37

Aux deux extrémités du terrain, Salvatore Sirigu et Ezequiel Lavezzi (PSG) ont joué un rôle déterminant face à l’OM dimanche soir (2-0).

Le PSG ne manque pas d’individualités, et ce n’est pas l’OM qui dira le contraire. Au Parc, les Marseillais ont fait mieux que jeu égal avec les Parisiens sur le plan collectif. Mais la formation d’Elie Baup a péché par manque d’efficacité dans les deux surfaces, domaine où le leader de Ligue 1 a justement fait la différence pour remporter ce duel. Cette supériorité, le PSG la doit beaucoup à deux hommes. D’abord Salvatore Sirigu, impérial dans le but parisien, mais aussi Ezequiel Lavezzi, qui a constamment pesé sur la défense marseillaise par son incessante activité.

SIRIGU EN ETAT DE GRÂCE

Salvatore Sirigu n’était pas forcément dans les meilleures dispositions au moment de ce choc face à l’OM. Battu à trois reprises la semaine passée à Sochaux (3-2), le portier italien n’était pas apparu dans sa meilleure forme à Bonal. Il a admirablement corrigé le tir face à Marseille. Avec un total de huit parades, le gardien du PSG a été déterminant, écœurant les attaquants marseillais sur l’ensemble de la rencontre, et restera l’homme de ce choc de la 26e journée de Ligue 1. "On a manqué d’efficacité dans le dernier geste et Sirigu a été présent", a ainsi souligné l’entraîneur olympien Elie Baup à l’issue du match.

Après avoir pu se chauffer les gants sur une tête d’André Ayew (31e), l’international italien a sorti le grand jeu sur une frappe de Foued Kadir (32e), sur un coup franc de Mathieu Valbuena (41e) et encore sur un tir d’André-Pierre Gignac (43e) pour permettre au PSG de rejoindre les vestiaires avec l’avantage au score à la pause. A la reprise, Sirigu a poursuivi son sans-faute devant des Marseillais de plus en plus pressants. Le gardien parisien s’est interposé à deux reprises devant Gignac, avec notamment une parade du coude sur un duel avec l’avant-centre de l’OM (61e), avant de sortir le grand jeu sur une tête lobée d’André Ayew (75e). Pour finir son récital, il a boxé une demi-volée de Rod Fanni (86e). Avant d’assister au deuxième but de son équipe signé Ibrahimovic, et synonyme d’une victoire qui doit beaucoup aux prouesses du gardien parisien.

LAVEZZI, LE POISON PERMANENT

S’il n’a pas marqué face à l’OM, s’il ne finit pas toujours bien ses actions, Ezequiel Lavezzi n’en a pas moins été un danger permanent pour une défense olympienne sur laquelle l’Argentin a pesé de tout son poids durant tout le match. L’ancien Napolitain a donné le ton après moins de deux minutes de jeu quand il a envoyé une demi-volée du pied gauche sur le poteau de Steve Mandanda. A l’origine de l’action qui a abouti au but contre son camp de Nicolas Nkoulou (11e), l’attaquant parisien a ensuite vu son raid solitaire stoppé par Alexys Romao (36e) et aurait offert le but du break à Javier Pastore si son compatriote n’avait pas été repris au dernier moment par la défense marseillaise (55e).

Mais le volume de jeu de Lavezzi dépasse largement le cadre de son implication dans les actions offensives du PSG. L’Argentin n’a jamais cessé de courir, multipliant les sprints balle au pied et harcelant les défenseurs adverses à l’image d’un pressing sur Nkoulou qui n’a pas été loin de surprendre son propre gardien une deuxième fois (45e). A la mi-temps, il avait ainsi déjà parcouru cinq kilomètres, une distance très importante pour un attaquant axial et équivalente à celle couverte par son coéquipier milieu défensif, Marco Verratti. Et il est aussi le joueur qui a provoqué le plus de fautes au PSG (4). "Lavezzi a fait un match exceptionnel. Il n’a pas marqué mais sa performance était fantastique", a ainsi estimé l’entraîneur parisien Carlo Ancelotti.

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