Les tops

  • Le nouveau visage niçois
Jusqu'ici, Claude Puel faisait dans le pragmatisme à Nice. Parfois efficace, souvent pâle. Cette saison, Nice est encore loin d'être parfait mais, niveau émotion, les Aiglons nous transportent. Bien sûr, les arabesques de Ben Arfa et le réalisme de Germain aident à faire briller la vitrine. Cela dit, Nice a surtout changé d'état d'esprit : désormais, c'est tout pour l'attaque. Bordeaux a été soufflé ce mercredi (6-1). La violence de la claque témoigne de la vigueur de la toute nouvelle puissance de feu des Aiglons. Et aucune équipe n'a inscrit plus de buts que Nice cette saison (16). Pas même le PSG de Cavani, Di Maria et Ibrahimovic (13).
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03/11/2017 À 20:11

Ben Arfa et Germain après la victoire de Nice sur Bordeaux

Crédit: AFP

  • La gestion de l'effectif stéphanois
Ce que réalise Christophe Galtier en ce début de saison est assez remarquable. Confronté à un calendrier dantesque mixant Ligue 1 et Ligue Europa, le coach des Verts livre une feuille de match différente tous les trois jours. Depuis le début de saison, il a incorporé 23 joueurs différents dans ses onze de départ. Bien plus que l'OL (18) ou le PSG (18) aux effectifs pourtant plus riches. C'est ce qui permet aux Verts de signer leur meilleure série en championnat depuis 1981 (5 victoires consécutives) et d'être les seuls à suivre le rythme de Paris.
  • Les recrues estivales
Qui a dit que les clubs français ne savaient pas recruter ? S'ils n'ont pas toujours les moyens, ils ont eu de bonnes idées cet été. Ce mercredi, la moitié des buts inscrits sur les pelouses de Ligue 1 l'ont été par des recrues estivales. Parmi elles figurent déjà des hommes forts de ce début de saison (Ben Arfa, Sio, Germain). Waris et Moukandjo font un bien fou à Lorient. Le Bihan et Mendy pourraient, eux, rendre des services à Nice.
  • Kalulu, la nouvelle sensation de l'OL
Le réservoir d'attaquants lyonnais est décidément inépuisable. Après Lacazette et Fekir, voici Kalulu. Pour sa première titularisation en Ligue 1, le jeune attaquant de 19 ans a survolé les débats face à Bastia (2-0). C'est lui qui a ouvert le score après un habile numéro de jonglage et montré la voie à l'OL. Et comme Claudio Beauvue déçoit depuis la blessure de Fekir, Kalulu a peut-être une place à gratter dans la hiérarchie.

Aldo Kalulu félicité par ses coéquipiers de Lyon après son but contre Bastia

Crédit: AFP

Les flops

  • La première heure de Toulouse-OM
Un tir cadré, aucune occasion digne de ce nom : la première heure de Toulouse-OM a ressemblé à un interminable tunnel sans lumière. La pauvreté technique et le manque d'audace des deux équipes ont plongé la rencontre dans un coma profond. La suite ? Une saute de tension de dix minutes pour Toulouse et une fin de rencontre enlevée en faveur de l'OM. Et trois expulsions en dix minutes. Cela n'a pas sauvé ce Toulouse-Marseille d'une tristesse infinie.

Lucas Ocampos au duel avec Jean-Armel Kana-Biyik lors de Toulouse-OM

Crédit: Panoramic

  • Les arbitres à la gâchette facile
Cinq cartons rouges en six matches, c'est énorme. La majorité était justifiée, mais Benoît Bastien et Anthony Gautier ont eu la main lourde. Le premier a expulsé le Bastiais Kamano pour un coup de coude. C'est très sévère et Bastia peut encore une fois cette saison pester contre un arbitrage injuste. Le second a décidé de renvoyer Yago aux vestiaires pour une intervention certes virile, mais pas franchement dangereuse sur Nkoudou. Trois minutes plus tard, l'OM égalisait.
  • Le mauvais œil pour les promus
Bien sûr, Troyes et le Gazélec n'enchantent personne depuis le début de saison. Pourtant, le bilan comptable est un brin sévère. Ce mercredi, ils n'ont pas été vernis. Même si Saint-Etienne a dominé dans l'Aube, Troyes a touché à deux reprises la barre de Stéphane Ruffier. Les Corses, eux, pensaient tenir la première victoire de leur saison. Mais Sio a égalisé pour Rennes à la 89e minute. Quand ça ne veut pas…
  • Pallois, symbole du naufrage bordelais
Les Girondins ont vécu un cauchemar à Nice ce mercredi (6-1). Tout le collectif bordelais a raté son match. D'Enzo Crivelli, expulsé pour un tacle beaucoup trop viril, à Cédric Carrasso, fautif sur le deuxième but niçois. Mais c'est sans doute Nicolas Pallois qui a le plus souffert. A son actif, un malheureux "csc" mais surtout deux couvertures de hors-jeu sur les derniers buts niçois. Le calice jusqu'à la lie.

Pallois au duel avec Germain lors de Nice-Bordeaux

Crédit: AFP

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