A chaque jour ses aberrations. Révélées dans la vaste collecte des Football Leaks par l'European Investigative Collaborations, un réseau de médias européens dont Mediapart fait partie, les manœuvres des joueurs, agents et clubs n'ont pas fini de surprendre…. Ou d'écœurer. Ce mardi, le site d'information français a divulgué de nouvelles révélations où Hugo Lloris, Thiago Silva, ou encore Mario Balotelli sont cités.
Considéré comme l'un des meilleurs gardiens de la planète, le capitaine de l'équipe de France a eu moult occasions de quitter Tottenham, club où il a été transféré en 2012. Mais il a probablement eu de bonnes raisons de rester chez les Spurs. Les primes de match en font partie. A chacune des victoires du club londonien, l'ancien portier lyonnais touche un peu plus de 8000 euros. Jusque-là, rien d'étonnant : ces récompenses sont pratiquées -parfois de façon plus importante- dans tous les clubs majeurs d'Europe. Lloris, lui, bénéficie d'un autre avantage, puisqu'il perçoit, aussi, des primes de défaite. Elles s'élèvent, tout de même, à environ 4000 euros. De quoi se consoler.
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Un million de livres pour éviter les crachats

Pour rejoindre le Paris Saint-Germain, Thiago Silva a dû se résoudre à quelques (légers) sacrifices. Mais heureusement, le club de la capitale les a compensés. Ainsi, le champion de France règle les impôts dus par l'ancien Milanais en Italie, lui verse 130000 euros pour compenser un contrat de sponsoring avec Nike revu à la baisse depuis son transfert, et lui glisse un nombre incalculable de primes d'objectif : qualification pour la Ligue des champions (300000 euros), victoire en Coupe de France (250000 euros), respect des règles éthiques (33333 euros)…

Thiago Silva (PSG) à la lutte avec Seydou Doumbia (Bâle)

Crédit: AFP

Cet été, Liverpool n'a pas trop rechigné à céder Mario Balotelli à l'OGC Nice. Le club de la Mersey avait certainement ses raisons. Si le rendement sportif de la superstar italienne a de quoi donner des regrets aux Reds, les économies liées à ses anciennes primes équilibrent la balance. A son arrivée, les dirigeants anglais s'étaient engagés à lui verser une prime d'un million de livres en cas de bonne conduite, notamment s'il n'était pas "expulsé plus de trois fois pour des comportements violents, ou pour avoir craché sur un joueur". Depuis plusieurs mois, "Super Mario" se tient à carreaux. Preuve que la mesure, plutôt farfelue, a peut-être porté ses fruits. Nice n'a plus qu'à les récolter.

Mario Balotelli avec Nice - 2016

Crédit: Panoramic

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