Bruno Genesio, quelles sont les raisons qui vous ont convaincu de rejoindre Rennes ?
Bruno Genesio. : "C'est très simple. Mon souhait était de revenir en L1. J'avais ciblé deux critères très importants : le projet sportif et l'aspect relationnel. Rennes représentait ce que je recherchais : un club qui veut jouer en Coupe d'Europe et s'installer dans le haut de la Ligue 1. La relation avec Florian (Maurice), que je connais depuis très longtemps, a compté évidemment. Mais Nicolas Holveck a aussi été une personne déterminante dans ma venue. J'ai aussi rencontré François Pinault qui m'a apporté cette relation humaine importante pour moi."
Lorsque Florian Maurice m'a appelé, j'ai changé d'avis
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Avez-vous hésité ?
B.G. : "Non, il n'y pas eu d'hésitation. Lorsque je suis rentré de Chine après une année assez difficile (au Beijing Guoan), je n'avais prévu de ne reprendre une équipe qu'en début de saison prochaine. Mais lorsque Florian m'a appelé, j'ai changé d'avis. C'est pour moi le bon moment, le bon projet. J'arrive pleinement motivé, c'est plutôt excitant ! Lorsque j'ai quitté Lyon (2015-2019), j'en avais besoin pour plein de raisons. Mon passage à Lyon m'a apporté énormément de choses. Je suis ici impliqué à 200% dans le projet rennais. Après la Chine, j'ai eu la chance de me ressourcer, je vais apporter une autre façon de voir les choses, cette fraîcheur, beaucoup parler avec les joueurs... Je veux redonner de la confiance au groupe de joueurs, mais peut-être aussi à ceux qui entourent le club, pour amener cette énergie positive : leurs qualités ne se sont pas envolées. Il n'y a pas de raison qu'ils ne les expriment pas."

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Quelles seront pour vous les clés pour relancer Rennes ?
B.G. : "J'ai vu pas mal de matches depuis le week-end dernier. Bien sûr, le groupe est en difficulté aujourd'hui. On sait la qualité du groupe, la qualité individuelle des joueurs. C'est une équipe qui joue plutôt bien, mais qui manque un peu de confiance, de détermination dans les 25 derniers mètres pour prendre des risques. Je voudrais saluer le travail de Julien Stéphan. Je m'inscris dans ce qu'il a fait puisque le Stade Rennais a performé ces dernières années. Je ne compte pas tout révolutionner, je vais amener ma patte. Comme Julien Stéphan, j'aime aussi le jeu de possession, j'aime que mon équipe prenne des risques, qu'elle accepte parfois les déséquilibres pour marquer des buts, qu'elle soit ambitieuse pour qu'elle prenne du plaisir. Je vais surtout apporter un déclic psychologique. Cette équipe joue un peu avec le frein à main. Je vais travailler sur ces leviers-là, dégager une attitude, une énergie positive. Le plus important est de mettre fin à cette spirale négative et aller chercher l'objectif, qui est d'accrocher la Coupe d'Europe, comme me l'a rappelé François Pinault. Tout est possible et la première des choses c'est d'y croire !"
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