Les Tops

  • Lille encore et toujours spécialiste du money-time
Ce n'est peut-être pas un week-end dont le LOSC voudra se rappeler, soit. Face à Montpellier, les Lillois n'ont pu faire mieux qu'un match nul, mais l'ont arraché dans les dernières minutes grâce au but de Luiz Araujo à la 85e. Déjà buteurs dans les derniers instants de la rencontre la semaine passée à Metz, les Dogues ont fait du money-time leur marque de fabrique, avec d'importants succès glanés en fin de match, comme contre Marseille lors de la 28e journée (2-0). C'est bien simple, les hommes de Galtier ont remporté 10 points grâce à des buts dans les dix dernières minutes des rencontres cette saison. La marque d'un futur champion ?
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  • Doku s'est bien fait pardonner
Il n'avait plus foulé les terrains de Ligue 1 depuis deux journées, la faute à un évitable et stupide carton rouge obtenu dans la rencontre contre Metz il y a un mois. Jérémy Doku a signé son retour de la meilleure des manières avec Rennes, en ouvrant le score sur la pelouse d'Angers d'un très joli but juste avant la mi-temps. Très remuant, comme toujours, mais enfin efficace devant le but, le Belge a grandement contribué à la victoire des siens (0-3), et a peut-être trouvé son déclic. Il a en tout cas exprimé sa joie de réintégrer le groupe breton après la rencontre : "Ça m'a manqué quand je les ai regardés à la télé. Je voulais être là, sur le terrain, aider l'équipe... Et là je suis heureux de retrouver le terrain" . Quand Doku cherche à s'excuser, il le fait bien !

Jéremy Doku, buteur à Angers

Crédit: Getty Images

  • Lirola, la "fiesta"… sur le terrain
Pol Lirola refait parler de lui. En bien cette fois-ci. Après avoir été sanctionné par son club pour avoir participé à une fête clandestine en Catalogne avec son coéquipier Leonardo Balerdi, le latéral espagnol s'est racheté de la meilleure des manières sur le terrain face à Lorient (3-2). D'abord en inscrivant le but égalisateur des siens pour ouvrir son compteur sous le maillot olympien. Ensuite, et surtout, en signant un doublé d'une frappe croisée dans le temps additionnel pour donner une victoire sur le fil à l'OM. De quoi se faire pardonner son escapade catalane auprès des supporters marseillais.
  • Jour de fête à Dijon
Dijon ne restera très certainement pas en Ligue 1 pour autant, mais il a enfin décroché son premier succès de la saison à domicile, contre Nice (2-0). La dernière en date remontait à mars 2020 et une victoire contre… Toulouse, qui se bat actuellement pour remonter. Le DFCO a mis fin, par la même occasion, à sa série de 12 défaites, la pire de l’histoire du championnat de France. Premier héros dijonnais dimanche, Fouad Chafik en a profité pour inscrire son premier but en Ligue 1, du haut de ses 34 ans. En faisant le break sur penalty, Yassine Benzia a de son côté inscrit son premier but dans l’élite depuis trois ans. Une date à cocher à plus d’un titre, donc.

Dijon - Ligue 1

Crédit: Getty Images

  • Depay aussi est irrésistible
Les individualités fortes de notre championnat sont en pleine forme dans la dernière ligne droite de la course au titre. Et pas seulement Kylian Mbappé, déterminant à plus d'un titre sur la victoire du PSG face à Saint-Etienne (3-2). Lyon a aussi son arme fatale avec Memphis Depay. Avec un but d'un joli ballon piqué et un penalty transformé, le Néerlandais a signé un doublé décisif pour permettre aux Gones de s'imposer à Nantes (1-2). Auteur 10 buts et 5 passes décisives en 2021 en L1, il a au passage confirmé sa forme étincelante depuis le début de l'année civile. Si l'OL peut croire en ses chances de remporter le titre, c’est bien grâce à lui.

Les Flops

  • PSG-ASSE, allégorie du manque de concentration
Le poncif est bien connu : les équipes doivent être très vigilantes juste après avoir marqué, car c'est là que le relâchement a tendance à arriver. Lors de PSG-Saint-Etienne dimanche, la maxime s'est vérifiée dans des proportions flirtant avec la caricature. Les Stéphanois, très sérieux et appliqués pendant les 78 premières minutes, ont perdu le fil après avoir ouvert le score. Sûrement persuadés d'avoir fait le plus dur, les Verts ont subi l'égalisation de Kylian Mbappé directement sur l'engagement, avant de voir le même Mbappé marquer le but du 2-1 moins de 10mn plus tard.
Dès lors, ce sont les Parisiens qui se sont vus trop beaux, et ont considérablement relâché la pression, ce dont ne s'est pas privé Hamouma pour venir climatiser le Parc des Princes dans le temps additionnel. Jusqu'à ce troisième but parisien, donc, au bout du bout des arrêts de jeu, après une énième "erreur de concentration", comme l'a concédé le buteur stéphanois Bouanga après la rencontre. Quand on dit qu'il faut se méfier...
  • Brest, ça n’avance plus
Où est passé le Brest séduisant de la première partie de saison ? Régulièrement spectaculaire et capable d’embêter les gros il y a encore quelques mois, les hommes d’Olivier Dall’Oglio sont plus à la peine en 2021. Contre Lens, les coéquipiers de Steve Mounié ont enchaîné un cinquième match sans victoire en championnat, égalant leur plus longue série cette saison. Plus globalement, le contenu est moins emballant. Comme l’indique Opta, les Brestois ont ainsi inscrit cinq de leurs huit derniers buts en championnat sur coup de pied arrêté, après avoir inscrit les neuf précédents dans le jeu. Le but contre son camp de Yannick Cahuzac n’était d’ailleurs que le deuxième de Brest sur ses quatre dernières rencontres.
  • Nice, trop tôt pour "mettre les tongs"
Nice n'avait jamais enchaîné six matches sans défaite en L1 cette saison. Et il paraissait improbable que cette série prenne fin chez la lanterne rouge dijonnaise. Mais les Aiglons ont fini par y laisser leurs plumes (2-0), concédant leur première défaite en championnat depuis près de deux mois. Sans que leur défaite soit discutable. Trop suffisants, les Niçois ne se sont pas donné les moyens d'obtenir un autre résultat. "On avait senti un relâchement dès le début de la semaine après le nul contre Reims, reconnaissait un Morgan Schneiderlin énervé après la rencontre. On a deux choix : soit on met les tongs et on ne respecte personne, ni le club, soit on se réveille pour les cinq derniers matchs de la saison". Réponse dimanche prochain contre Montpellier.
  • Un dimanche… tendu
Les arbitres ont eu la main lourde dimanche après-midi. Ou les acteurs de la "Ligue des Talents" ont affiché beaucoup d’agressivité, c’est selon. Le "festival" de cartons rouges – six au total – a connu son apogée du côté de Brest, avec pas moins de… quatre exclusions. L’entraîneur des Sang et Or, Franck Haise, a été le premier à quitter la pelouse pour des mots qui n’ont visiblement pas plu à l’homme en jaune… mais qui restent à prouver. Puis Steven Fortes a rejoint les vestiaires, suivi de son coéquipier Simon Banza, exclu en même temps que le Brestois Jean-Lucas, averti deux fois en trois minutes. Du côté de Bordeaux, Tom Lacoux a laissé passer six minutes entre ses deux avertissements. À Nîmes, c’est le Strasbourgeois Frédéric Guilbert qui a été sanctionné dès le retour des vestiaires pour une intervention mal maîtrisée. Un dimanche rouge.

Frédéric Guilbert exclu contre Nîmes

Crédit: Getty Images

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